L'essentiel
Nomenclature
du niveau de qualification
Niveau 4
Code(s) NSF
252r : Entretien et réparation des automobiles, cycles et motocycles, véhicules industriels, engins agricoles et de chantiers; Entretien, maintenance, réparation de moteurs thermiques et de machineries de navire
Date d’échéance
de l’enregistrement
| Nom légal | Siret | Nom commercial | Site internet |
|---|---|---|---|
| Ministère chargé de l'Emploi | - | - | - |
Activités visées :
Le (la) technicien(ne) réparateur(rice) de véhicules industriels gère et assure la maintenance préventive et curative des parcs de véhicules poids lourds. Il (elle) planifie et organise les interventions d'entretien, de contrôle, de diagnostic, de réparation et de dépannage des véhicules lourds : porteurs, tracteurs routiers et remorques, utilitaires et véhicules de transport de passagers (bus et autocars). Il (elle)assure l'installation d'équipements complémentaires sur les véhicules. Le (la) technicien(ne) intervient sur 2 champs principaux :
- la technique : le (la) technicien(ne) réparateur(rice) de véhicules industriels, grâce à des connaissances et compétences techniques constamment actualisées, intervient sur les circuits, organes et dispositifs les plus sophistiqués tels que les circuits multiplexés, les asservissements pneumatiques de freinage et de suspension, les ordinateurs de bord et assure la mise au point des moteurs. Il (elle) utilise pour cela des stations diagnostic, des appareils de contrôle des circuits pneumatiques et hydrauliques, des bancs d’essais et de puissance ;
- l'organisation et la gestion des interventions ; en accord avec la stratégie de l’entreprise ou du client il (elle) gère la maintenance préventive et curative des véhicules industriels. Il (elle) est situé(e) en interface entre les constructeurs et l’atelier pour diffuser les nouvelles techniques de réparation. Il (elle) utilise les systèmes télématiques du réseau des constructeurs et gère la documentation technique.
Placé(e) sous la responsabilité directe du chef d'atelier, il (elle) accueille les clients, prend en compte leurs demandes, établit les ordres de réparation, définit les procédures à appliquer et réalise ou fait réaliser les travaux de mise en conformité des véhicules par les mécaniciens.
Le permis de conduire B est nécessaire pour les déplacements en dépannage.
Compétences attestées :
1. GERER ET ASSURER L'ENTRETIEN D'UN PARC DE VEHICULES INDUSTRIELS
Assurer la planification des opérations de maintenance d’un parc de véhicules industriels.
Organiser et gérer les interventions d’entretien des véhicules industriels.
Réaliser les opérations de contrôle et d’entretien des véhicules industriels.
2. REALISER L'INSTALLATION D'EQUIPEMENTS COMPLEMENTAIRES SUR LES VEHICULES INDUSTRIELS
Analyser les besoins du client en équipements complémentaires de véhicules industriels.
Installer des équipements sur les véhicules industriels conformément au cahier des charges et à la réglementation en vigueur.
Assurer, auprès du client, la mise en service d'équipements complémentaires montés sur véhicules industriels.
3. REALISER LA REPARATION DE VEHICULES INDUSTRIELS
Organiser et gérer les opérations de réparation en atelier de maintenance de véhicules industriels.
Remettre en état les différents composants du groupe motopropulseur des véhicules industriels.
Réparer les différents organes et systèmes des véhicules industriels.
4. EFFECTUER LE DIAGNOSTIC ET REMEDIER AUX DYSFONCTIONNEMENTS DES VEHICULES INDUSTRIELS
Recueillir et analyser les indications fournies par le client, prendre en charge les véhicules industriels.
Réaliser les différents contrôles et essais sur les véhicules industriels et établir le diagnostic.
Remédier aux dysfonctionnements et remettre en conformité les véhicules industriels.
Assurer la gestion de la documentation et la communication des informations techniques de service après vente des véhicules industriels.
Secteurs d’activités :
Entreprises et régies de transport de passagers où il (elle) assure la maintenance préventive des autobus et autocars ; Entreprises de transport de marchandises où il (elle) gère et assure la maintenance de la flotte des véhicules de l’entreprise ; Concessions et agences des réseaux des marques de véhicules industriels où il (elle) intervient sur l’ensemble des activités de maintenance préventive et curative des véhicules ; Constructeurs de véhicules industriels où ses compétences générales sur les véhicules industriels lui permettent de tenir différents emplois et surtout de contrôle final de conformité des moteurs et des véhicules.
Type d'emplois accessibles :
Mécanicien poids lourds - Mécanicien motoriste - Dieseliste - Dépanneur poids lourds.
Code(s) ROME :
- I1604 - Mécanique automobile et entretien de véhicules
Références juridiques des règlementations d’activité :
Néant.
Le cas échant, prérequis à l’entrée en formation :
A compléter (Reprise)
Le cas échant, prérequis à la validation de la certification :
Pré-requis disctincts pour les blocs de compétences :
Non
| Voie d’accès à la certification | Oui | Non | Composition des jurys | Date de dernière modification |
|---|---|---|---|---|
| Après un parcours de formation sous statut d’élève ou d’étudiant | X | - | - | |
| En contrat d’apprentissage | X | - | - | |
| Après un parcours de formation continue | X |
Le jury du titre est désigné les Unités territoriales (UT) des DIRECCTE - Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi. Il est composé de professionnels du secteur d'activité concerné par le titre. (Art. R 338-6 du Code de l’Education). |
- | |
| En contrat de professionnalisation | X |
Le jury du titre est désigné les Unités territoriales (UT) des DIRECCTE - Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi. Il est composé de professionnels du secteur d'activité concerné par le titre. (Art. R 338-6 du Code de l’Education). |
- | |
| Par candidature individuelle | X | - | - | |
| Par expérience | X |
Le jury du titre est désigné les Unités territoriales (UT) des DIRECCTE - Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi. Il est composé de professionnels du secteur d'activité concerné par le titre. (Art. R 338-6 du Code de l’Education). |
- |
| Oui | Non | |
|---|---|---|
| Inscrite au cadre de la Nouvelle Calédonie | X | |
| Inscrite au cadre de la Polynésie française | X |
Aucune correspondance
Référence au(x) texte(s) règlementaire(s) instaurant la certification :
| Date du JO/BO | Référence au JO/BO |
|---|---|
| - |
Code de l'éducation, notamment les articles L. 335-5, L. 335-6 et R. 335-13, R. 338-2. |
Référence des arrêtés et décisions publiés au Journal Officiel ou au Bulletin Officiel (enregistrement au RNCP, création diplôme, accréditation…) :
| Date du JO/BO | Référence au JO/BO |
|---|---|
| - |
Arrêté du 24/06/2004 paru au JO du 10/07/2004. Arrêté du 03/07/2009 paru au JO du 18/07/2009 Arrêté du 01/02/2011 paru au JO du 26/02/2011 |
Référence autres (passerelles...) :
| Date du JO/BO | Référence au JO/BO |
|---|---|
| - |
Arrêté du 9 mars 2006 modifié relatif aux conditions de délivrance du titre professionnel du ministre chargé de l'emploi ; Arrêté du 8 décembre 2008 modifié relatif au règlement général des sessions de validation conduisant au titre professionnel du ministère chargé de l'emploi. |
Date du dernier Journal Officiel ou Bulletin Officiel :
26-02-2011
| Date d'échéance de l'enregistrement |
|---|
Statistiques :
Le certificateur n'habilite aucun organisme préparant à la certification