L'essentiel

Nomenclature
du niveau de qualification

Niveau 5

Code(s) NSF

201 : Technologies de commandes des transformations industrielles

Formacode(s)

24431 : Maintenance système automatisé

Date d’échéance
de l’enregistrement

30-04-2031

Niveau 5

201 : Technologies de commandes des transformations industrielles

24431 : Maintenance système automatisé

30-04-2031

Nom légal Siret Nom commercial Site internet
UNION DES INDUSTRIES ET DES METIERS DE LA METALLURGIE (UIMM) 78471719100018 - https://www.observatoire-metallurgie.fr/
Commission Paritaire Nationale de l'Emploi de la Métallurgie - - https://www.observatoire-metallurgie.fr

Objectifs et contexte de la certification :

Le Technicien en Automatisme et Interfaces Associées intervient, dans la limite de ses autorisations et habilitations, sur des installations industrielles automatisées, souvent interconnectées à d’autres systèmes communicants. Ces installations se rencontrent notamment sur des lignes de production intégrant plusieurs machines enchaînant diverses opérations automatisées ou robotisées, parfois supervisées par un système centralisé.
Elles mettent en œuvre différentes technologies (électricité, hydraulique, pneumatique, robotique…) pilotées par un automate programmable industriel (API) et comprennent divers périphériques d’automatisme (variateurs, interfaces homme machine, systèmes de commande de robots) reliés à des réseaux de communication variés (Internet, bus de terrain, Wi-Fi, etc.). Dans ce contexte, le technicien peut être amené à collaborer avec des informaticiens (développement logiciel, bases de données, systèmes d’information…), ou administrateurs réseaux (infrastructures, protocoles, cybersécurité…), afin de garantir la cohérence et la sécurité des échanges de données.

Sa spécialité consiste à assurer la communication entre les différents systèmes : il les interconnecte, veille à la cybersécurité, programme leur fonctionnement et en assure la maintenance. Il intervient sur des installations neuves lors des mises en service, en réalisant l’interfaçage et les réglages nécessaires, mais également sur des équipements en fonctionnement pour des opérations de maintenance correctives ou préventives, notamment sur les automatismes et leurs interfaces, qu’ils soient de génération ancienne ou récente.
Son champ d’action couvre également les projets d’amélioration. Il agit principalement sur la partie commande, constituée de l’automate programmable et de son application logicielle, ainsi que sur la partie interface, composée de pupitres ou écrans de supervision assurant le dialogue homme machine et l’interconnexion aux réseaux. Il peut aussi intervenir sur la partie opérative, qui regroupe l’ensemble des opérations techniques impliquant capteurs, pré actionneurs (contacteurs, distributeurs) et actionneurs (moteurs, vérins).
Dans une démarche d’optimisation des performances, le technicien peut être amené à intégrer des technologies innovantes sur des systèmes existants, telles que l’Internet des objets (IoT), la cobotique ou la robotique autonome. Son intervention, réalisée sur site ou à distance, s’appuie sur des outils numériques adaptés et respecte strictement les règles de cybersécurité.

Activités visées :

Exploitation et  maintenance d’une installation automatisée ;
L’exploitation d’une installation automatisée consiste à effectuer des réglages ou ajuster des paramètres afin d’assurer son efficacité en termes de productivité, de qualité et de sécurité. La maintenance, quant à elle, intervient lorsqu’un dysfonctionnement ou un réglage est nécessaire pour rétablir ou optimiser les performances de l’équipement.

Amélioration et optimisation d’une installation automatisée ;
L’amélioration et l’optimisation d’une installation automatisée visent à accroître sa fiabilité, sa maintenabilité, sa sécurité, sa performance ou encore son efficacité environnementale. L’intervention repose sur une analyse approfondie des données techniques : historiques d’interventions ou de pannes, taux de défaillances, indicateurs de rendement opérationnel ou de rendement synthétique, relevés de paramètres techniques, dérives observées sur la qualité ou encore risques liés à la sécurité. Ces informations permettent de déterminer les modifications ou adaptations susceptibles de répondre aux besoins identifiés.
 

Compétences attestées :

Identifier les spécifications techniques et fonctionnelles d’un système automatisé

Décoder la structure de l’application informatique d’une installation automatisée

Diagnostiquer un dysfonctionnement sur une installation automatisée

Effectuer le remplacement d’un élément d’automatisme

Effectuer le réglage de variables ou de paramètres sur une installation automatisée

Proposer une ou des solutions techniques d’amélioration relative au système numérique de l’installation automatisée

Réaliser une amélioration technique relative au système numérique de l’installation automatisée

Modalités d'évaluation :

Evaluation en situation professionnelle réelle

Présentation des projets ou activités réalisés en milieu professionnel

Avis de l'entreprise (tuteur, responsable hiérarchique ou fonctionnel…) donne un avis au regard du référentiel d’activité.

RNCP42213BC01 - Exploitation et maintenance d’une installation automatisée

Liste de compétences Modalités d'évaluation

Identifier les spécifications techniques et fonctionnelles d’un système automatisé

Décoder la structure de l’application informatique d’une installation automatisée

Diagnostiquer un dysfonctionnement sur une installation automatisée

Effectuer le remplacement d’un élément d’automatisme

Effectuer le réglage de variables ou de paramètres sur une installation automatisée

ÉVALUATION EN SITUATION PROFESSIONNELLE RÉELLE.

L’évaluation des compétences professionnelles s’effectue dans le cadre d’activités professionnelles réelles réalisées en entreprise ou en centre de formation habilité, ou tout autre lieu adapté.

Celle-ci s’appuie sur :

1. une observation en situation de travail.

2. des questionnements avec apport d’éléments de preuve sur les activités professionnelles réalisées en entreprise par le candidat.

PRÉSENTATION DES PROJETS OU ACTIVITÉS RÉALISÉS EN MILIEU PROFESSIONNEL.

Le candidat transmet un rapport à l’UIMM territoriale centre de certification, dans les délais et conditions préalablement fixés, afin de montrer que les compétences professionnelles à évaluer selon cette modalité ont bien été mises en œuvre en entreprise à l’occasion d’un ou plusieurs projets ou activités.

La présentation de ces projets ou activités devant une commission d’évaluation permettra au candidat de démontrer que les exigences du référentiel de certification sont satisfaites.

et

AVIS DE L’ENTREPRISE

L’entreprise (tuteur, responsable hiérarchique ou fonctionnel…) donne un avis au regard du référentiel d’activité.

RNCP42213BC02 - Amélioration et optimisation d’une installation automatisée

Liste de compétences Modalités d'évaluation

Proposer une ou des solutions techniques d’amélioration relative au système numérique de l’installation automatisée

Réaliser une amélioration technique relative au système numérique de l’installation automatisée

ÉVALUATION EN SITUATION PROFESSIONNELLE RÉELLE.

L’évaluation des compétences professionnelles s’effectue dans le cadre d’activités professionnelles réelles réalisées en entreprise ou en centre de formation habilité, ou tout autre lieu adapté.

Celle-ci s’appuie sur :

1. une observation en situation de travail.

2. des questionnements avec apport d’éléments de preuve sur les activités professionnelles réalisées en entreprise par le candidat.

PRÉSENTATION DES PROJETS OU ACTIVITÉS RÉALISÉS EN MILIEU PROFESSIONNEL.

Le candidat transmet un rapport à l’UIMM territoriale centre de certification, dans les délais et conditions préalablement fixés, afin de montrer que les compétences professionnelles à évaluer selon cette modalité ont bien été mises en œuvre en entreprise à l’occasion d’un ou plusieurs projets ou activités.

La présentation de ces projets ou activités devant une commission d’évaluation permettra au candidat de démontrer que les exigences du référentiel de certification sont satisfaites.

et

AVIS DE L’ENTREPRISE

L’entreprise (tuteur, responsable hiérarchique ou fonctionnel…) donne un avis au regard du référentiel d’activité.

Description des modalités d'acquisition de la certification par capitalisation des blocs de compétences et/ou par correspondance :

Le candidat a la possibilité de se présenter à de nouvelles actions d’évaluation sur la conservation du bénéfice des compétences professionnelles acquises et validées, pendant un délai de 5 ans à compter de la date de la décision du jury paritaire de délibération ;

La réinscription sera effectuée par l’intermédiaire d’une entreprise ou d’un organisme de formation habilité, ou directement par le candidat.

Secteurs d’activités :

Les missions du Technicien en Automatisme et Interfaces Associées s'exercent au sein d'entreprises de domaines variés : aéronautique, automobile, électronique, métallurgie, mécanique, l’énergie, l’industrie technologique, alimentaire, chimie, …
 

Type d'emplois accessibles :

Technicien de maintenance d'installations automatisées

Technicien d'installation ou de maintenance automatisation

Technicien d'installation en automatisme

Code(s) ROME :

  • I1302 - Installation et maintenance d''automatismes

Références juridiques des règlementations d’activité :

Il n'y a pas de réglementation particulière pour exercer les activités visées par la certification.

Le cas échant, prérequis à l’entrée en formation :

L'accès à la formation se fait après une phase de positionnement permettant l'évaluation préalable des connaissances et savoir-faire, prenant en compte l'expérience du bénéficiaire et permettant la personnalisation du parcours de formation.

Le cas échant, prérequis à la validation de la certification :

Pré-requis disctincts pour les blocs de compétences :

Non

Validité des composantes acquises
Voie d’accès à la certification Oui Non Composition des jurys Date de dernière modification
Après un parcours de formation sous statut d’élève ou d’étudiant X - -
En contrat d’apprentissage X

Le jury paritaire de délibération est constitué :

D’une délégation patronale composée au maximum de cinq membres qualifiés relevant de la branche de la métallurgie.

D’une délégation syndicale, pour celle-ci chaque organisation syndicale représentative de salariés au niveau national dans la branche désigne un ou plusieurs représentants qualifiés. 

En revanche, seul un représentant par organisation syndicale siège dans le jury avec droit de vote. 

Les organisations syndicales peuvent envoyer, pour chaque jury, alternativement l’un ou l’autre de leurs représentants désignés.

Le tuteur du candidat, un représentant des organismes de formation habilités ainsi que les membres de la commission d’évaluation, peuvent être également invités au jury paritaire de délibération pour consultation mais ne peuvent pas prendre part à la décision de ce jury.

Le jury paritaire de délibération est présidé par un représentant désigné par l’UIMM territoriale centre de certification qui a en charge l’organisation des actions d’évaluation. 

Conformément à l’accord du 8 novembre 2019, le jury paritaire de délibération transmet au Groupe Technique paritaire « Certifications » l’ensemble des informations relatives au processus d’attribution comprenant sa composition, sa délibération, ainsi que tout document utile à son suivi. 

Cette transmission vise à permettre, au Groupe Technique Paritaire « Certifications », de s’assurer de la conformité du processus d’attribution au dispositif de certification de branche.

-
Après un parcours de formation continue X

Le jury paritaire de délibération est constitué :

D’une délégation patronale composée au maximum de cinq membres qualifiés relevant de la branche de la métallurgie.

D’une délégation syndicale, pour celle-ci chaque organisation syndicale représentative de salariés au niveau national dans la branche désigne un ou plusieurs représentants qualifiés. 

En revanche, seul un représentant par organisation syndicale siège dans le jury avec droit de vote. 

Les organisations syndicales peuvent envoyer, pour chaque jury, alternativement l’un ou l’autre de leurs représentants désignés.

Le tuteur du candidat, un représentant des organismes de formation habilités ainsi que les membres de la commission d’évaluation, peuvent être également invités au jury paritaire de délibération pour consultation mais ne peuvent pas prendre part à la décision de ce jury.

Le jury paritaire de délibération est présidé par un représentant désigné par l’UIMM territoriale centre de certification qui a en charge l’organisation des actions d’évaluation. 

Conformément à l’accord du 8 novembre 2019, le jury paritaire de délibération transmet au Groupe Technique paritaire « Certifications » l’ensemble des informations relatives au processus d’attribution comprenant sa composition, sa délibération, ainsi que tout document utile à son suivi. 

Cette transmission vise à permettre, au Groupe Technique Paritaire « Certifications », de s’assurer de la conformité du processus d’attribution au dispositif de certification de branche.

-
En contrat de professionnalisation X

Le jury paritaire de délibération est constitué :

D’une délégation patronale composée au maximum de cinq membres qualifiés relevant de la branche de la métallurgie.

D’une délégation syndicale, pour celle-ci chaque organisation syndicale représentative de salariés au niveau national dans la branche désigne un ou plusieurs représentants qualifiés. 

En revanche, seul un représentant par organisation syndicale siège dans le jury avec droit de vote. 

Les organisations syndicales peuvent envoyer, pour chaque jury, alternativement l’un ou l’autre de leurs représentants désignés.

Le tuteur du candidat, un représentant des organismes de formation habilités ainsi que les membres de la commission d’évaluation, peuvent être également invités au jury paritaire de délibération pour consultation mais ne peuvent pas prendre part à la décision de ce jury.

Le jury paritaire de délibération est présidé par un représentant désigné par l’UIMM territoriale centre de certification qui a en charge l’organisation des actions d’évaluation. 

Conformément à l’accord du 8 novembre 2019, le jury paritaire de délibération transmet au Groupe Technique paritaire « Certifications » l’ensemble des informations relatives au processus d’attribution comprenant sa composition, sa délibération, ainsi que tout document utile à son suivi. 

Cette transmission vise à permettre, au Groupe Technique Paritaire « Certifications », de s’assurer de la conformité du processus d’attribution au dispositif de certification de branche.

-
Par candidature individuelle X - -
Par expérience X

Le jury paritaire de délibération est constitué :

D’une délégation patronale composée au maximum de cinq membres qualifiés relevant de la branche de la métallurgie.

D’une délégation syndicale, pour celle-ci chaque organisation syndicale représentative de salariés au niveau national dans la branche désigne un ou plusieurs représentants qualifiés. 

En revanche, seul un représentant par organisation syndicale siège dans le jury avec droit de vote. 

Les organisations syndicales peuvent envoyer, pour chaque jury, alternativement l’un ou l’autre de leurs représentants désignés.

Le tuteur du candidat, un représentant des organismes de formation habilités ainsi que les membres de la commission d’évaluation, peuvent être également invités au jury paritaire de délibération pour consultation mais ne peuvent pas prendre part à la décision de ce jury.

Le jury paritaire de délibération est présidé par un représentant désigné par l’UIMM territoriale centre de certification qui a en charge l’organisation des actions d’évaluation. 

Conformément à l’accord du 8 novembre 2019, le jury paritaire de délibération transmet au Groupe Technique paritaire « Certifications » l’ensemble des informations relatives au processus d’attribution comprenant sa composition, sa délibération, ainsi que tout document utile à son suivi. 

Cette transmission vise à permettre, au Groupe Technique Paritaire « Certifications », de s’assurer de la conformité du processus d’attribution au dispositif de certification de branche.

-
Validité des composantes acquises
Oui Non
Inscrite au cadre de la Nouvelle Calédonie X
Inscrite au cadre de la Polynésie française X

Statistiques :

Statistiques
Année d'obtention de la certification Nombre de certifiés Nombre de certifiés à la suite d’un parcours vae Taux d'insertion global à 6 mois (en %) Taux d'insertion dans le métier visé à 6 mois (en %) Taux d'insertion dans le métier visé à 2 ans (en %)
2024 1 0 100 100 -
2023 5 0 80 40 -
2022 22 0 95 62 -

Lien internet vers le descriptif de la certification :

Liste des organismes préparant à la certification :

Certification(s) antérieure(s) :

Certification(s) antérieure(s)
Code de la fiche Intitulé de la certification remplacée
RNCP37329 Technicien supérieur en automatisme et interfaces associées

Référentiel d'activité, de compétences et d'évaluation :