L'essentiel
Nomenclature
du niveau de qualification
Niveau 7
Code(s) NSF
200 : Technologies industrielles fondamentales
201 : Technologies de commandes des transformations industrielles
250 : Spécialites pluritechnologiques mécanique-electricite
Formacode(s)
24424 : Mécatronique
31654 : Génie industriel
32062 : Recherche développement
32154 : Encadrement management
15099 : Résolution problème
Date de début des parcours certifiants
01-09-2026
Date d’échéance
de l’enregistrement
31-08-2029
| Nom légal | Siret | Nom commercial | Site internet |
|---|---|---|---|
| ECOLE NATIONALE SUPERIEURE D'ARTS ET METIERS (ENSAM) | 19753472000010 | - | - |
| MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE | 11004401300040 | - | - |
Objectifs et contexte de la certification :
L'objectif de la certification est de permettre à sa ou son titulaire d’exercer le métier d’ingénieur dans tous les secteurs d’activités en relation avec les systèmes mécaniques et mécatroniques qui requièrent des compétences combinées en mécanique, actionneurs, instrumentation, automatique, électronique et logiciels.
En préalable à la mise en place de la certification, une étude d’opportunité a permis d'identifier un besoin récurrent d'ingénieurs aptes à piloter des projets de développement en systèmes mécaniques et mécatronique, mais également capables de prendre en charge par eux-mêmes une partie de la conception et du dimensionnement.
Dans le cadre du plan « France Relance 2030» piloté par le Gouvernement, l’Etat mobilise des moyens exceptionnels pour soutenir les projets industriels. Des appels à projets ont notamment été lancés pour encourager l’investissement industriel dans les territoires, relocaliser les industries dans des secteurs critiques, accélérer la transition numérique et écologique de l’industrie et pérenniser les secteurs stratégiques que sont l’aéronautique, l’automobile, le nucléaire, l’agro-alimentaire, la santé, l’électronique et les intrants essentiels de l’industrie.
Un des vecteurs principaux de ces appels à projets est la capacité des entreprises à concevoir de nouveaux produits et process innovants en termes de valeur ajoutée technologique, de qualité et de service développé.
Pour mener à bien ces projets, les ingénieurs de conception en bureau d’études sont des ressources clés, qui doivent être dotées de solides compétences en conception de systèmes pluri-techniques (mécanique, électronique, informatique industrielle…) et capables d’appréhender l’ensemble du cycle de vie d’un produit ou d’un process.
Le secteur industriel est actuellement particulièrement touché par le manque de candidats et de candidates disposant des compétences recherchées. Les difficultés de recrutements ont été analysées par secteur d’activités par Pôle Emploi et démontre une progression de ces difficultés notamment sur les métiers de l’ingénierie d’études et de conception.
Cela s’est accentué ces dernières années du fait de l’évolution des compétences demandées par les entreprises avec l’essor des outils numériques et d’innovations, un marketing produit porté par le client et désormais orienté service qui amène les entreprises à chercher des nouveaux profils d’ingénieurs.
Plusieurs notes d’analyse récentes, dont celle qui s’intitule « Grands défis et activités critiques de la Métallurgie » réalisée conjointement par le BIPE, BDO Adisory pour l’Observatoire de la Métallurgie et OPCO 2i identifient les défis majeurs que devra relever la branche. Elles indiquent que ces défis amènent à faire évoluer le métier d’ingénieur mécanique et à faire émerger de nouveaux métiers intégrant une dimension mécatronique plus présente.
Activités visées :
- Définir des exigences relatives tout au long de son cycle de vie, en respectant les normes et les directives
- Exprimer le besoin (client/fournisseur) par l’élaboration du cahier des charges
- Définir des spécifications fonctionnelles, de sûreté, de sécurité, de production
- Concevoir et dimensionner un système multi-techniques et pluri-technologique (parties mécaniques intégrant les actionneurs, l’instrumentation et le contrôle/ la commande)
- Faire réaliser (ou réaliser, tout ou une partie) le système pluri-technologique
- Mettre en œuvre des méthodes de tests d’intégration, de validation/acceptation et d’amélioration continue
- Conduire les projets, en intégrant les exigences des clients dans le contexte de l’entreprise et de ses fournisseurs et en introduisant des indicateurs de performance (technique, délais économique, innovation)
- Manager les membres de son équipe pluridisciplinaire
- Maîtriser la relation client/fournisseur, dans un environnement technico économique et interculturel
Compétences attestées :
- Examiner le cycle de développement du système en identifiant les exigences du client, depuis la définition du besoin jusqu’aux étapes de réception, en les traçant à l’aide de méthodes de suivi d’exigences mises en place avec l'équipe projet, pour garantir la conformité du produit aux spécifications du client.
- Analyser le cycle de développement du système en réalisant des études de sureté de fonctionnement, le tout de manière à garantir la conformité du produit aux normes applicables.
- Prendre en compte les aspects liés au cycle de vie du produit en intégrant les contraintes d’industrialisation concertées avec les équipes production, de développement durable et de coût définies avec le service marketing, dès la phase de conception, pour présenter au client une solution pérenne et à coût objectif.
- Identifier les solutions sur étagère et les produits ou composants ou services à développer, en traduisant le besoin client et en s’appuyant sur l’expertise interne/externe pour rédiger un cahier des charges fonctionnel, et dimensionner la structure du projet.
- Déployer la structure du projet en modélisant les fonctions à développer, les phases d’intégration, de vérification et de validation, le planning et les ressources du projet pour sécuriser l’exécution du projet.
- Établir les critères d’intégration du système mécatronique avec son environnement, en définissant les interfaces externes et les contraintes techniques et environnementales avec le client, de manière à garantir la réponse au besoin fonctionnel.
- Structurer les interfaces multi-physiques d'un système mécatronique, en identifiant les fonctions et en s'appuyant sur les experts métier pour les répartir entre les fonctions mécaniques, actionneurs, instrumentation, automatique, électronique et logiciels afin d’obtenir le bon rapport qualité/coût/performance tout en réduisant les impacts environnementaux et en intégrant les enjeux sociétaux.
- Modéliser le système à concevoir en utilisant les outils scientifiques de l’ingénieur et les logiciels de simulation et de modélisation de type CAO (Conception Assistée par Ordinateur) et en collectant les avis des experts du domaine, pour limiter les erreurs de conception et les retours en arrière.
- Dimensionner les composants mécaniques standards ou spécifiques, les composants électriques, électroniques, d’actionnement, d’instrumentation, de conditionnement et de communication, en s’appuyant sur les études techniques, les notes de calculs et les résultats de simulation pour choisir les solutions technologiques répondant au cahier des charges.
- Choisir les solutions technologiques répondant au mieux à un cahier des charges : composants (électroniques, électriques et mécaniques), capteurs et éléments de conditionnement et de traitement des signaux, en prenant en considération le triptyque coût / qualité / délais et les exigences règlementaires et environnementales.
- Développer les systèmes mécaniques complexes en mettant en œuvre les méthodes de conception, réalisation et test, en définissant les phases et le nombre de prototypes avec les équipes de développement interne ou externe, pour obtenir une solution matérielle adaptée.
- Intégrer des composants électriques ou électroniques, des systèmes d’asservissement, des réseaux de communication, en prenant en compte les contraintes d’intégration de type mécatroniques, environnementales ou réglementaires.
- Évaluer la fiabilité, la maintenabilité, la disponibilité et la sécurité d'un système, d'un produit, d'un moyen ou d’un service, en utilisant des outils de type AMDEC ou équivalent, pour en assurer la sûreté de fonctionnement.
- Déployer une stratégie d’intégration, de validation et de qualification, en réalisant une phase de tests et recettes, pour valider et certifier la solution technologique globale.
- Mettre en œuvre un processus de suivi, en déployant des outils de gestion d’exigences pour contribuer à une démarche d’amélioration continue.
- Identifier les objectifs QCD du projet (Qualité, Coûts, Délais), en les liant aux enjeux stratégiques de l’entreprise, au contexte technico-économique de ses clients et ses fournisseurs, de manière à structurer le projet, et définir les indicateurs de performance associés.
- Gérer l’atteinte des objectifs définis précédemment, en choisissant la méthode de pilotage projet, en définissant les rôles de chaque ressource, en assurant le suivi du projet, par la mise en place d’un tableau d’indicateurs, le tout de manière à répondre aux exigences du client.
- Gérer la clôture du projet, en identifiant et s’assurant de la réalisation des livrables (dossiers de définition, schémas et dossiers de réalisation, dossiers d’industrialisation…) afin de permettre leur transmission à l’équipe en charge de l’industrialisation et de la maintenance.
- Réaliser un retour d’expérience du projet, en capitalisant les bonnes pratiques internes et externes, afin de garantir la bonne adéquation des méthodes de développement de projet à la nécessaire agilité de l’entreprise.
- Constituer l'équipe projet, en mettant en adéquation les besoins en ressources avec les compétences disponibles en interne et en externe, pour garantir la couverture d’expertise nécessaire à la réussite du projet.
- Établir, pour soi-même et ses collaborateurs, un bilan des savoirs, savoir-faire et savoir-être, notamment dans une perspective de formation tout au long de la vie, en anticipant et mettant à jour ses compétences et en adoptant une attitude de veille de manière à conserver les facultés d’innovation et d’adaptation aux changements de technologies.
- Gérer l’équipe projet pluridisciplinaire d’un système mécanique ou mécatronique, dans un contexte de forte intégration technologique, en mettant en œuvre les connaissances en mécanique, électricité, automatique, électronique et mécatronique, en dialoguant de pair-à-pair avec les experts du domaine, pour appréhender les contraintes de chaque discipline, de manière à optimiser l’utilisation des ressources dans l’atteinte des objectifs.
- Partager et diffuser les informations via les canaux de communications adaptés, en adaptant son management à un environnement incluant de la diversité (tant culturelle, sociale, qu'aux personnes en situation de handicap), pour assurer l'engagement des moyens et des ressources.
- Manager les intervenants externes (partenaires et sous-traitants, en France et à l'international), pour assurer le lien entre les différentes parties prenantes du projet.
- Gérer la relation client/fournisseur, en participant aux phases de négociation et de contractualisation, dans un contexte juridique identifié, pour piloter les relations en phase avec les objectifs du projet.
- Communiquer en langues française ou anglaise avec les parties prenantes du projet, en produisant des documentations adaptées, en participant à des réunions de travail pour garantir la tenue des jalons et maitriser les enjeux technico-économiques d’un projet international. La capacité à travailler dans un environnement multiculturel et géographiquement réparti est importante pour pouvoir évaluer la meilleure solution en termes de stratégie de fabrication, de support et de service après-vente du produit.
Modalités d'évaluation :
Évaluations en lien avec la formation : Les compétences acquises en formation donnent lieu à des évaluations sommatives (en vue de la validation) et formatives (en vue du suivi et de l'amélioration des compétences), sur la base de travaux individuels et de travaux en groupe. La formation se déroule en majorité par projets donnant lieu à des rapports et soutenances évalués selon des grilles de compétences adaptées aux objectifs de chaque projet. Les modalités d'évaluation sont détaillées dans la description de chaque bloc de compétences.
Évaluations en lien avec l’entreprise : Les périodes en entreprise permettent de contrôler la capacité de l’élève à utiliser un certain nombre d'outils théoriques ou applicatifs dans les situations de travail, vérifier la progression des capacités d'écoute et de prise en compte de l'environnement humain et économique, et enfin, apprécier les évolutions en termes d'autonomie, de responsabilité. L’évaluation se fait au travers :
- De rapports d'alternance présentant des situations de travail en entreprise, décrites par l’élève tout au long du parcours de formation, évaluées par le tuteur en entreprise et par le responsable de la formation de l’établissement.
- D’un rapport et une soutenance orale devant un jury composé de professionnels ainsi que des enseignants de l’établissement.
Personnes en situation de handicap : L'intégration de candidats en situation de handicap fait l'objet d'adaptations particulières selon le handicap et la méthode d’évaluation. Ainsi, l’aménagement peut consister en un tiers-temps supplémentaire ou d’autres types d’adaptations conçues au cas par cas, en concertation avec le candidat, le référent handicap, l'équipe pédagogique sous tutelle du responsable pédagogique, et le cas échéant d’un médecin conseil et/ou d’un ergonome, afin de proposer les solutions les mieux adaptées à l'ensemble des contraintes.
VAE : Le diplôme est accessible par la Validation des Acquis de l'Expérience. Dans ce cas, le processus d'évaluation est différent. Le candidat doit rédiger et présenter un rapport mettant en lien et prouvant la concordance entre les compétences acquises au cours de son parcours professionnel et celles visées par le diplôme et décrites dans les blocs de compétences ci-dessous. Le candidat peut être accompagné dans cet exercice par un intervenant expert de cette formation, ils définiront ainsi ensemble la stratégie et les différentes orientations de la rédaction du rapport (Livret 2) et de la soutenance.
RNCP42452BC01 - Ecouter, analyser et formaliser le besoin client pour un projet de conception d’un système mécanique et mécatronique
| Liste de compétences | Modalités d'évaluation |
|---|---|
|
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RNCP42452BC02 - Concevoir, dimensionner, réaliser et qualifier un produit ou équipement mécatronique
| Liste de compétences | Modalités d'évaluation |
|---|---|
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RNCP42452BC03 - Manager un projet et une équipe de conception et de réalisation d’un système mécanique et mécatronique
| Liste de compétences | Modalités d'évaluation |
|---|---|
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|
Description des modalités d'acquisition de la certification par capitalisation des blocs de compétences et/ou par correspondance :
La certification est acquise par :
- La validation de tous les blocs de compétences.
- L’atteinte du niveau B2 (CECRL) en anglais ; un niveau B1 peut être accepté exceptionnellement après un parcours en formation continue ou par VAE. Ce niveau est attesté par les résultats obtenus à un certification de langue par un organisme accrédité.
- La réalisation d'une mobilité internationale obligatoire de 12 semaines (pour les apprentis uniquement). Cette mobilité permettra de mettre l’élève en situation de contexte international. L’évaluation se fait au travers d'un rapport et d'une soutenance orale devant un jury composé de professionnels et enseignants de l’établissement.
Secteurs d’activités :
Cette spécialité s’adresse à un large éventail de secteurs. En effet, les systèmes mécatroniques apportent les solutions innovantes nécessaires à la réalisation de projets stratégiques, dans des domaines tels que : transports, aéronautique, médical, défense, énergie, automobile, travaux publics, instrumentation, sécurité, etc.
Type d'emplois accessibles :
Les ingénieurs spécialisés en mécanique et mécatronique intègrent des fonctions comme :
- Ingénieur d’études en conception de systèmes mécatroniques
- Ingénieur d’études en maintenance des équipements de production
- Chef de projet / Chef de projet Développement
- Ingénieur en production automatisée, process industriels
- Architecte système
- Responsable produit
Code(s) ROME :
- I1102 - Management et ingénierie de maintenance industrielle
- H1206 - Management et ingénierie études, recherche et développement industriel
- H1102 - Management et ingénierie d''affaires
- H2502 - Management et ingénierie de production
- H1402 - Management et ingénierie méthodes et industrialisation
Références juridiques des règlementations d’activité :
Le cas échant, prérequis à l’entrée en formation :
Etre titulaire d'une certification de niveau 5 ou 6 dans les domaines scientifique, technologique ou équivalent (type DUT, BUT, BTS, prépa ATS, licence, CPGE scientifique ou technologique).
Le cas échant, prérequis à la validation de la certification :
Pré-requis disctincts pour les blocs de compétences :
Non
| Voie d’accès à la certification | Oui | Non | Composition des jurys | Date de dernière modification |
|---|---|---|---|---|
| Après un parcours de formation sous statut d’élève ou d’étudiant | X | - | - | |
| En contrat d’apprentissage | X |
Le jury de délivrance de la certification est présidé par le directeur général de l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers ou son représentant. Il est constitué dans le respect du principe de parité entre les représentants du monde socio/économique et les représentants de la partie académique, à savoir les enseignants et/ou enseignants-chercheurs de l’ENSAM intervenant dans le programme de formation. Le jury comporte au minimum 4 membres. Les modalités de constitution et de fonctionnement du jury sont définies dans le règlement pédagogique de la formation objet de cette certification, dans sa version en vigueur |
- | |
| Après un parcours de formation continue | X |
Le jury de délivrance de la certification est présidé par le directeur général de l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers ou son représentant. Il est constitué dans le respect du principe de parité entre les représentants du monde socio/économique et les représentants de la partie académique, à savoir les enseignants et/ou enseignants-chercheurs de l’ENSAM intervenant dans le programme de formation. Le jury comporte au minimum 4 membres. Les modalités de constitution et de fonctionnement du jury sont définies dans le règlement pédagogique de la formation objet de cette certification, dans sa version en vigueur |
- | |
| En contrat de professionnalisation | X |
Le jury de délivrance de la certification est présidé par le directeur général de l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers ou son représentant. Il est constitué dans le respect du principe de parité entre les représentants du monde socio/économique et les représentants de la partie académique, à savoir les enseignants et/ou enseignants-chercheurs de l’ENSAM intervenant dans le programme de formation. Le jury comporte au minimum 4 membres. Les modalités de constitution et de fonctionnement du jury sont définies dans le règlement pédagogique de la formation objet de cette certification, dans sa version en vigueur |
- | |
| Par candidature individuelle | X | - | - | |
| Par expérience | X |
Le jury de certification est composé dans le respect du principe de parité entre les représentants du monde socio/économique et les représentants de la partie académique et de représentation équilibrée des femmes et des hommes, à savoir, à minima du directeur général de l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers ou son représentant, et d'un représentant du métier visé par la certification. Le président du jury est le directeur général de l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers ou son représentant. |
- |
| Oui | Non | |
|---|---|---|
| Inscrite au cadre de la Nouvelle Calédonie | X | |
| Inscrite au cadre de la Polynésie française | X |
Aucune correspondance
Référence au(x) texte(s) règlementaire(s) instaurant la certification :
| Date du JO/BO | Référence au JO/BO |
|---|---|
| 04/11/2012 |
Décret n°2012-1223 du 2 novembre 2012 modifié relatif à l'école nationale supérieure d'arts et métiers |
Référence des arrêtés et décisions publiés au Journal Officiel ou au Bulletin Officiel (enregistrement au RNCP, création diplôme, accréditation…) :
| Date du JO/BO | Référence au JO/BO |
|---|---|
| - |
Notification délivrée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Espace le XX/XX/2026 pour la délivrance du diplôme d'ingénieur de l’École nationale supérieure d'arts et métiers, spécialité mécanique et mécatronique. Avis CTI n° 2026/03 relatif à l'accréditation de Ecole nationale supérieure d'arts et métiers à délivrer un titre d'ingénieur diplômé. |
| Date de publication de la fiche | 24-06-2026 |
|---|---|
| Date de début des parcours certifiants | 01-09-2026 |
| Date d'échéance de l'enregistrement | 31-08-2029 |
| Date de dernière délivrance possible de la certification | 31-08-2034 |
Statistiques :
| Année d'obtention de la certification | Nombre de certifiés | Nombre de certifiés à la suite d’un parcours vae | Taux d'insertion global à 6 mois (en %) | Taux d'insertion dans le métier visé à 6 mois (en %) | Taux d'insertion dans le métier visé à 2 ans (en %) |
|---|---|---|---|---|---|
| 2024 | 14 | - | 100 | - | - |
| 2023 | 20 | - | 100 | - | - |
| 2022 | 18 | - | 88 | - | - |
| 2021 | 22 | - | 100 | - | - |
Lien internet vers le descriptif de la certification :
Liste des organismes préparant à la certification :
Historique des changements de certificateurs :
| Nom légal du certificateur | Siret du certificateur | Action | Date de la modification |
|---|---|---|---|
| MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE | 11004401300040 | Est ajouté | 24-06-2026 |
Certification(s) antérieure(s) :
| Code de la fiche | Intitulé de la certification remplacée |
|---|---|
| RNCP39304 | Titre ingénieur - Ingénieur diplômé de l’École nationale supérieure d'arts et métiers, spécialité mécanique et mécatronique |