L'essentiel

Nomenclature
du niveau de qualification

Niveau 7

Code(s) NSF

120 : Spécialités pluridisciplinaires, sciences humaines et droit

344 : Sécurite des biens et des personnes, police, surveillance

346 : Spécialités militaires

Formacode(s)

42802 : Sécurité défense

42803 : Sécurité publique

42885 : Cybercriminalité

42878 : Menace terroriste

Date d’échéance
de l’enregistrement

17-07-2031

Niveau 7

120 : Spécialités pluridisciplinaires, sciences humaines et droit

344 : Sécurite des biens et des personnes, police, surveillance

346 : Spécialités militaires

42802 : Sécurité défense

42803 : Sécurité publique

42885 : Cybercriminalité

42878 : Menace terroriste

17-07-2031

Nom légal Siret Nom commercial Site internet
INSTITUT D'ETUDES POLITIQUES D'AIX-EN-PROVENCE 19133346700014 Sciences Po Aix https://www.sciencespo-aix.fr/

Objectifs et contexte de la certification :

Dans un contexte international de plus en plus mouvant, l’objectif de la certification « Expert en renseignement et anticipation des risques et menaces » est de proposer un parcours spécifique et technique aux personnes intéressées par le renseignement. La volonté est de combiner à la fois une approche théorique et opérationnelle forte en mixant des intervenants académiques et professionnels. 

En plus du soutien institutionnel de la CNRLT, la certification repose sur un réseau de partenaires puissants, couvrant à la fois la sphère privée, publique, académique et professionnelle (l’Académie du renseignement, le pôle de compétitivité SAFE, l’Ecole de l’Air et de l’Espace…).

Le Mastère Spécialisé accueille tous les professionnels et futurs professionnels soumis aux enjeux du renseignement et/ou désirant intervenir sur les problématiques liées au renseignement : étudiants, cadres, fonctionnaires… Il permet d’appréhender les fonctions du renseignement en France et d’en comprendre les outils et pratiques. À ce titre, la certification aborde les enjeux stratégiques du renseignement en étudiant les diverses menaces qui pèsent sur l’État (ingérences étrangères, criminalité organisée, terrorisme…) et sur le secteur privé (protection du patrimoine économique, espionnage industriel, « due diligence » ou diligence raisonnable…). Elle traite également de l’histoire du renseignement, de son cadre institutionnel et juridique, des politiques de sécurité, de relations internationales… tout en proposant des modules professionnalisants. En sortie de parcours, les certifiés peuvent rejoindre à la fois le secteur public au sein des fonctions régaliennes (Défense, Sécurité, Diplomatie) et le secteur privé, principalement au sein des fonctions Sûreté et Stratégie.

Activités visées :

Recueil d’informations à des fins de renseignement : Surveillance de l’évolution des risques et menaces via une veille informationnelle - Traduction des orientations en démarche de renseignement - Caractérisation du projet et de ces enjeux - Définition des méthodes de collecte et identification des ressources disponibles - Collecte des données stratégiques et sécurisées via la mobilisation des capteurs - Tri et évaluation des données.

Déploiement d’une stratégie d’exploitation d’informations de renseignement : Mobilisation de prestataires extérieurs (de leur recrutement à leur management dans le projet) - Analyse des risques et menaces : interprétation, contextualisation et corrélation des données - Rédaction de notes et rapports synthétiques - Restitution orale du renseignement.

Diffusion du renseignement et de la culture du renseignement : Participation aux processus décisionnels de renseignement - Application du secret défense et protection de la confidentialité - Amélioration continue des protocoles de renseignement - Soutien aux équipes et identification de leurs besoins en renseignement - Promotion des bonnes pratiques du renseignement (en interne et en externe) - Participation à la protection de l’organisation, prévention des actes malveillants.

Compétences attestées :

La certification permet de valider les compétences propres au déploiement d’une méthode de renseignement :

- Recueillir de l’information à des fins de renseignement :

Cibler les éléments stratégiques (pays, secteur d’activité, personnes, équipements, infrastructures…) répondant aux besoins de son service ou de sa mission afin d’anticiper l’évolution de crises susceptibles de menacer les intérêts de la structure et/ou nationaux.

Concevoir un système de veille stratégique et d'alertes en utilisant les capteurs à disposition (images, électromagnétiques, humains, cyber) afin de détecter des signaux annonçant une menace ou une faille de sûreté.

Élaborer le processus de collecte des données au regard des enjeux et caractéristiques du projet / de la mission, en sélectionnant les méthodes et outils adaptés et en respectant les règles et normes applicables (cadre légal, éthique…) afin de disposer d'une information exploitable.

Mettre en œuvre des méthodes d'investigation et de collecte d'informations en mobilisant les ressources disponibles (sources ouvertes et fermées) afin d’alimenter la phase d’exploitation.

Constituer des bases de données brutes et sécurisées actualisables sur son périmètre d’action en utilisant les méthodes et outils les plus actuels du renseignement afin de répondre aux attendus de la mission.

Assurer le traçage et l'évaluation des sources mobilisées et des données collectées en les qualifiant selon les règles et normes en vigueur dans l’organisation afin de pouvoir identifier les origines et les causes en cas d’erreur.

- Déployer une stratégie d’exploitation des informations à des fins de renseignement :

Piloter le recrutement d’experts techniques linguistiques ou sectoriels, en lien avec les interlocuteurs adaptés de son organisation (hiérarchie, service RH, service achat), pour satisfaire des besoins ponctuels dans le cadre d’une activité d’exploitation des données collectées à des fins de renseignement.

Coordonner l’intervention des prestataires experts mobilisés en vérifiant la qualité des productions et en organisant la communication et les interactions éventuelles avec les équipes en interne, afin d’assurer la réalisation de l’activité d’exploitation des données collectées conformément aux attendus du projet ou de la mission de renseignement.

Interpréter des données brutes multisources (images, électromagnétiques, humains, cyber) en mobilisant des techniques spécifiques (déchiffrement, traduction linguistique…) afin d’en tirer un renseignement répondant au projet ou à la mission.

Contextualiser les données recueillies en prenant en compte les acteurs et leurs cultures spécifiques, les aspects historiques, géographiques, sociologiques et environnementaux afin de limiter les manipulations d’information et les biais d’interprétation.

Corréler les données entre elles en s’appuyant sur les analyses réalisées afin de réaliser les rapprochements pouvant servir l’argumentaire.

Construire un argumentaire multisourcé autour des informations recueillies en corrélant les données entre elles selon leur contexte (acteurs, environnement…) afin de servir le projet ou la mission de renseignement.

Rédiger un rapport de mission synthétique et argumenté en mettant en avant les informations essentielles pour le projet ou la mission afin de fournir des éléments d’aide à la prise de décision.

Restituer son argumentaire de renseignement à l’oral en mettant en avant les éléments clés afin de convaincre ses interlocuteurs (hiérarchie, partenaires…) sur les actions à entreprendre.

- Diffuser le renseignement et la culture du renseignement :

Diffuser une documentation stratégique ciblée et sécurisée aux interlocuteurs adaptés en tenant compte de la sensibilité du renseignement afin de soutenir les interventions sur le terrain (militaires, commerciales…) sans les compromettre.

Adapter sa communication au niveau de confidentialité du renseignement détenu en toute circonstance (vie professionnelle, personnelle, environnement à risque, pression à divulguer…) en appliquant les règles de discrétion, de réserve et de confidentialité de l’organisation et en adaptant sa posture, tout en détectant l’apparition d’éventuels signaux de risques psychosociaux, afin de préserver l’intégrité de l’organisation.

Enrichir le protocole de renseignement mis en œuvre en proposant des pistes d'amélioration sur la collecte et l’exploitation de données (orientation des capteurs, périmètre à investiguer, seuils critiques des risques, niveaux d’alerte…) afin d’optimiser l'impact de l'activité et accroître la réactivité de l'organisation.

Identifier les besoins en renseignement de l’organisation en tenant compte de son niveau de maturité et de son exposition aux risques et aux menaces afin de définir le périmètre et l'objectif de futures missions de renseignement.

Promouvoir une culture du renseignement en interne et en externe en partageant les bonnes pratiques de sûreté et de sécurité afin de sensibiliser les collaborateurs et les partenaires de l'organisation aux enjeux de sûreté et de sécurité inhérents à leurs activités.

Prévenir les actes malveillants et de contre-ingérence en participant à l’élaboration des stratégies de renseignement dans le respect du cadre normatif et de la règlementation en vigueur, afin de préserver l’organisation des menaces extérieures.

Modalités d'évaluation :

Pour chaque bloc de compétences un cas pratique fictif qui mobilise 3 modalités d’évaluation différentes : Un support écrit traitant les problématiques du cas pratique, sur lequel s’appuiera également la soutenance orale , une présentation du cas pratique en soutenance orale, accompagné d’un support visuel de présentation, et un échange individuel avec les membres du jury, réalisé à la suite de la soutenance orale. A cela s’ajoute une modalité d’évaluation globale et transversale, la thèse professionnelle, qui est un travail de recherche appliquée à un domaine ou fonction en lien direct avec la certification et doit faire la synthèse de toutes les compétences acquises. Elle fait l’objet d’un rendu écrit (individuel) et est présentée oralement devant un jury. 

RNCP42636BC01 - Recueillir de l'information à des fins de renseignement pour son service

Liste de compétences Modalités d'évaluation

Cibler les éléments stratégiques (pays, secteur d’activité, personnes, équipements, infrastructures…) répondant aux besoins de son service ou de sa mission afin d’anticiper l’évolution de crises susceptibles de menacer les intérêts de la structure et/ou nationaux.

Concevoir un système de veille stratégique et d'alertes en utilisant les capteurs à disposition (images, électromagnétiques, humains, cyber) afin de détecter des signaux annonçant une menace ou une faille de sûreté.

Élaborer le processus de collecte des données au regard des enjeux et caractéristiques du projet / de la mission, en sélectionnant les méthodes et outils adaptés et en respectant les règles et normes applicables (cadre légal, éthique…) afin de disposer d'une information exploitable.

Mettre en œuvre des méthodes d'investigation et de collecte d'informations en mobilisant les ressources disponibles (sources ouvertes et fermées) afin d’alimenter la phase d’exploitation.

Constituer des bases de données brutes et sécurisées actualisables sur son périmètre d’action en utilisant les méthodes et outils les plus actuels du renseignement afin de répondre aux attendus de la mission.

Assurer le traçage et l'évaluation des sources mobilisées et des données collectées en les qualifiant selon les règles et normes en vigueur dans l’organisation afin de pouvoir identifier les origines et les causes en cas d’erreur.

Le candidat est évalué à partir d’un cas pratique fictif qui mobilise 3 modalités d’évaluation différentes : un support écrit traitant les problématiques du cas pratique, sur lequel s’appuiera également la soutenance orale, une présentation du cas pratique en soutenance orale, accompagné d’un support visuel de présentation, et un échange individuel avec les membres du jury, réalisé à la suite de la soutenance orale.

RNCP42636BC02 - Déployer une stratégie d'exploitation des informations à des fins de renseignement selon les besoins du service

Liste de compétences Modalités d'évaluation

Piloter le recrutement d’experts techniques linguistiques ou sectoriels, en lien avec les interlocuteurs adaptés de son organisation (hiérarchie, service RH, service achat), pour satisfaire des besoins ponctuels dans le cadre d’une activité d’exploitation des données collectées à des fins de renseignement.

Coordonner l’intervention des prestataires experts mobilisés en vérifiant la qualité des productions et en organisant la communication et les interactions éventuelles avec les équipes en interne, afin d’assurer la réalisation de l’activité d’exploitation des données collectées conformément aux attendus du projet ou de la mission de renseignement.

Interpréter des données brutes multisources (images, électromagnétiques, humains, cyber) en mobilisant des techniques spécifiques (déchiffrement, traduction linguistique…) afin d’en tirer un renseignement répondant au projet ou à la mission.

Contextualiser les données recueillies en prenant en compte les acteurs et leurs cultures spécifiques, les aspects historiques, géographiques, sociologiques et environnementaux afin de limiter les manipulations d’information et les biais d’interprétation.

Corréler les données entre elles en s’appuyant sur les analyses réalisées afin de réaliser les rapprochements pouvant servir l’argumentaire.

Construire un argumentaire multisourcé autour des informations recueillies en corrélant les données entre elles selon leur contexte (acteurs, environnement…) afin de servir le projet ou la mission de renseignement.

Rédiger un rapport de mission synthétique et argumenté en mettant en avant les informations essentielles pour le projet ou la mission afin de fournir des éléments d’aide à la prise de décision.

Restituer son argumentaire de renseignement à l’oral en mettant en avant les éléments clés afin de convaincre ses interlocuteurs (hiérarchie, partenaires…) sur les actions à entreprendre.

Le candidat est évalué à partir d’un cas pratique fictif qui mobilise 3 modalités d’évaluation différentes : un support écrit traitant les problématiques du cas pratique, sur lequel s’appuiera également la soutenance orale, une présentation du cas pratique en soutenance orale, accompagné d’un support visuel de présentation, et un échange individuel avec les membres du jury, réalisé à la suite de la soutenance orale.

RNCP42636BC03 - Diffuser le renseignement et la culture du renseignement au sein de son organisation

Liste de compétences Modalités d'évaluation

Diffuser une documentation stratégique ciblée et sécurisée aux interlocuteurs adaptés en tenant compte de la sensibilité du renseignement afin de soutenir les interventions sur le terrain (militaires, commerciales…) sans les compromettre.

Adapter sa communication au niveau de confidentialité du renseignement détenu en toute circonstance (vie professionnelle, personnelle, environnement à risque, pression à divulguer…) en appliquant les règles de discrétion, de réserve et de confidentialité de l’organisation et en adaptant sa posture, tout en détectant l’apparition d’éventuels signaux de risques psychosociaux, afin de préserver l’intégrité de l’organisation.

Enrichir le protocole de renseignement mis en œuvre en proposant des pistes d'amélioration sur la collecte et l’exploitation de données (orientation des capteurs, périmètre à investiguer, seuils critiques des risques, niveaux d’alerte…) afin d’optimiser l'impact de l'activité et accroître la réactivité de l'organisation.

Identifier les besoins en renseignement de l’organisation en tenant compte de son niveau de maturité et de son exposition aux risques et aux menaces afin de définir le périmètre et l'objectif de futures missions de renseignement.

Promouvoir une culture du renseignement en interne et en externe en partageant les bonnes pratiques de sûreté et de sécurité afin de sensibiliser les collaborateurs et les partenaires de l'organisation aux enjeux de sûreté et de sécurité inhérents à leurs activités.

Prévenir les actes malveillants et de contre-ingérence en participant à l’élaboration des stratégies de renseignement dans le respect du cadre normatif et de la règlementation en vigueur, afin de préserver l’organisation des menaces extérieures.

Le candidat est évalué à partir d’un cas pratique fictif qui mobilise 3 modalités d’évaluation différentes : un support écrit traitant les problématiques du cas pratique, sur lequel s’appuiera également la soutenance orale, une présentation du cas pratique en soutenance orale, accompagné d’un support visuel de présentation, et un échange individuel avec les membres du jury, réalisé à la suite de la soutenance orale.

Description des modalités d'acquisition de la certification par capitalisation des blocs de compétences et/ou par correspondance :

Validation complète des 3 blocs de compétences et rédaction et soutenance d’une « thèse professionnelle », modalité globale et transversale : l’Expert en renseignement effectue un stage en entreprise d’une durée de 4 mois minimum. Il travaille sur une ou plusieurs mission(s) professionnelle(s) proposée(s) par l’entreprise (renseignement militaire, intelligence économique, protection du patrimoine intellectuel et/ou technologique etc.) Cette mission professionnelle donne lieu à la rédaction d’une thèse professionnelle, conformément aux attentes et directives de la Conférence des Grandes Ecoles. La thèse professionnelle fait l’objet d’un rendu écrit (individuel) et est présentée oralement devant un jury.

Secteurs d’activités :

L’expert en renseignement peut évoluer dans le secteur public ou dans le secteur privé.  Il est amené à travailler dans des services variés : Renseignement intérieur et extérieur, renseignement clandestin, renseignement militaire, renseignement financier, renseignement douanier, champ diplomatique, champ législatif, renseignement économique, directions transversales (commerciales, juridiques, stratégie, conformité…), champ de la cybersécurité, directions « sécurité et sûreté », champ de l’influence.

Type d'emplois accessibles :

Dans le secteur public, la certification d’expert en renseignement et anticipation des risques et menaces permet de mener à diverses familles de métiers en lien avec la recherche et la collecte du renseignement (humain ou numérique), l’analyse et exploitation du renseignement ou encore des métiers de police administrative et d’enquête. On retrouve un ensemble d’emplois qui participent à la prévention et à la lutte contre toutes les activités susceptibles de constituer une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation : Responsable d’unité ou de cellule de renseignement (catégorie A) - Analyste, analyste du renseignement, analyste opérationnel (catégorie A) - Investigateur/ enquêteur en source ouverte (OSINT) (catégorie A) - Agent de contre-ingérence (catégorie A) - Agent de / expert en contre-ingérence économique (catégorie A) - Chargé de recherches économique (catégorie A).

Dans la sphère privée, le métier d’expert en renseignement et anticipation des risques et menaces recouvre plusieurs appellations en fonction du secteur d’activité et de la taille de l’organisation. On retrouve ainsi parmi les métiers visés les appellations suivantes : Cadre dans des services sureté, sécurité, stratégie : officier de sécurité, chargée de mission sécurité e sûreté, directeur/ responsable sécurité et sûreté - Analyste des risques - Analyste en veille stratégique et anticipation - Responsable veille, anticipation et sûreté - Chargé de / expert/ consultant/ responsable en intelligence économique - Chargé de / expert / consultant / responsable en renseignement d’affaires - Expert/ consultant / conseiller en gouvernance, risque et conformité (GRC)

Code(s) ROME :

  • K1703 - Direction opérationnelle de la défense
  • K1704 - Management de la sécurité publique
  • K1401 - Conception et pilotage de la politique des pouvoirs publics
  • K2502 - Management de sécurité privée

Références juridiques des règlementations d’activité :

Le métier n’est pas un métier règlementé. Néanmoins, les pratiques de renseignement sont règlementées. L’expert exerce donc dans un cadre légal. La loi n° 2015-912 est le texte central qui structure les services de renseignement en droit français.

Par ailleurs, cet expert devra être habilité au niveau requis pour l’exercice de ses fonctions quand celle-ci sont encadrées par une politique de protection du secret de la défense nationale. L’habilitation du secret défense pourra être requise. Certaines fonctions impliquent la protection des sujets traités. Enfin ces professionnels peuvent avoir l’interdiction de médiatiser leur poste ou même d’indiquer leur lieu de travail. La confidentialité, le secret et la discrétion pour les agents de la fonction publique sont encadrés par plusieurs textes de loi.

 

Le cas échant, prérequis à l’entrée en formation :

Conditions générales

Sont recevables les candidatures des titulaires d’un des diplômes suivants :

Titre d’ingénieur diplômé conférant le grade de master (formations évaluées par la Commission des titres d’ingénieur, liste publiée au journal officiel) ;

Diplôme d’une école de management, privée ou consulaire, conférant le grade de master (formations évaluées par la CEFDG, liste publiée au bulletin officiel du MESR) ;

Diplôme de 3ème cycle habilité par les autorités universitaires (Diplôme national de master, DEA, DESS, …) ou diplôme professionnel de niveau 7 ;

Diplôme ou attestation de validation d’un niveau équivalent M1 pour des candidats ayant au moins trois ans d’expérience professionnelle en lien avec la formation visée.

Titre inscrit au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) niveau 7  ;

Diplôme étranger équivalent aux diplômes français exigés ci-dessus. 

Conditions dérogatoires

a) Dans la limite de 40 % maximum de l’effectif de la promotion suivant la formation Mastère Spécialisé concernée, sont recevables, après une procédure de Validation des acquis personnels et professionnels (VAPP), les candidatures de personnes, justifiant a minima de 5 années d’expérience professionnelle pour lesquelles les activités exercées ont un lien avéré avec les compétences professionnelles visées par la formation.

b) Par dérogation pour 30 % maximum du nombre d’apprenants suivant la formation Mastère Spécialisé concernée, sont recevables les candidatures de titulaires d’un des diplômes suivants :

Diplôme ou attestation de validation d’un niveau équivalent M1 sans expérience professionnelle ou ayant moins de trois ans d’expérience professionnelle en lien avec la formation visée.

Diplôme de licence (L3) ou grade de Licence ou titre inscrit au RNCP niveau 6 justifiant d’une expérience professionnelle de 3 ans minimum, en lien avec la formation visée

Le pourcentage total des dérogations prévues au a) et au b) ci-dessus ne doit pas excéder 40%.

Le cas échant, prérequis à la validation de la certification :

Pré-requis disctincts pour les blocs de compétences :

Non

Validité des composantes acquises
Voie d’accès à la certification Oui Non Composition des jurys Date de dernière modification
Après un parcours de formation sous statut d’élève ou d’étudiant X

Le jury est composé de trois personnes : le responsable de la certification et deux professionnels ayant une expérience significative en lien avec le secteur de la certification

17-07-2026
En contrat d’apprentissage X

Le jury est composé de trois personnes : le responsable de la certification et deux professionnels ayant une expérience significative en lien avec le secteur de la certification

17-07-2026
Après un parcours de formation continue X

Le jury est composé de trois personnes : le responsable de la certification et deux professionnels ayant une expérience significative en lien avec le secteur de la certification

17-07-2026
En contrat de professionnalisation X

Le jury est composé de trois personnes : le responsable de la certification et deux professionnels ayant une expérience significative en lien avec le secteur de la certification

17-07-2026
Par candidature individuelle X - -
Par expérience X

Le jury est composé de trois personnes : le responsable de la certification et deux professionnels ayant une expérience significative en lien avec le secteur de la certification

17-07-2026
Validité des composantes acquises
Oui Non
Inscrite au cadre de la Nouvelle Calédonie X
Inscrite au cadre de la Polynésie française X

Statistiques :

Statistiques
Année d'obtention de la certification Nombre de certifiés Nombre de certifiés à la suite d’un parcours vae Taux d'insertion global à 6 mois (en %) Taux d'insertion dans le métier visé à 6 mois (en %) Taux d'insertion dans le métier visé à 2 ans (en %)
2025 16 0 88 85 -
2024 7 0 95 89 96
2023 21 0 80 71 78

Lien internet vers le descriptif de la certification :

https://www.sciencespo-aix.fr/formations/mastere-specialise-renseignement/

Liste des organismes préparant à la certification :

Référentiel d'activité, de compétences et d'évaluation :