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Répertoire national des certifications professionnelles

Monteur

Active

N° de fiche
RNCP36882
Nomenclature du niveau de qualification : Niveau 6
Code(s) NSF :
  • 323 : Techniques de l'image et du son, métiers connexes du spectacle
Formacode(s) :
  • 46269 : montage audiovisuel
  • 46257 : effets spéciaux
Date d’échéance de l’enregistrement : 29-09-2024
Nom légal SIRET Nom commercial Site internet
ECOLE INTERNATIONALE DE CREATION AUDIOVISUELLE ET DE REALISATION (fermé) 40278987900044 EICAR https://www.eicar.fr
Objectifs et contexte de la certification :

A partir des images et des sons obtenus lors du tournage, le monteur donne du sens et une esthétique à un projet audiovisuel ou cinématographique en choisissant et assemblant les plans, et en calant le son.

Principal collaborateur du réalisateur (ou du journaliste reporter d'images) après le tournage, il participe à la troisième écriture d'une production, qu’il s’agisse d’un film, d’une publicité, d’un documentaire, d’un reportage ou d’un produit de communication d’entreprise. Ensemble, ils font des choix et opèrent des rapprochements de plans pour donner cohérence et rythme au film, délivrer toute l’essence décrite par le scénario ou le traitement (équivalent du scénario pour le documentaire) et voulue lors du tournage par le réalisateur.

Il s'agit d'un travail complexe alliant une partie artistique importante en lien avec le réalisateur (structure, narration, rythme), à une partie technique (gestion des problèmes de postproduction, maîtrise des outils de montage, préparation, voire traitement, des éléments destinés à la phase de mixage.

Activités visées :

Préparer la postproduction d’un produit audiovisuel ou cinématographique,

Réaliser le montage d’un produit audiovisuel ou cinématographique,

Réaliser les finitions d’un produit audiovisuel ou cinématographique.

Compétences attestées :

À partir de la filmographie du réalisateur, appréhender les caractéristiques artistiques de son œuvre pour anticiper ses attentes sur le projet à venir.

Analyser le découpage technique du scénario ou du traitement (équivalent du scénario pour le documentaire) établi par le réalisateur avec ses chefs de postes, pour intégrer les attendus artistiques mentionnés par celui-ci pour chaque plan à tourner.

Proposer des évolutions ou des ajustements du découpage technique, voire du scénario ou du traitement, en fonction des spécificités techniques ou des contraintes logicielles propres au montage, pour garantir la faisabilité de la postproduction et la satisfaction des attentes du réalisateur.

Conseiller le réalisateur sur les plans complémentaires à tourner, non prévus par le séquencier , pour permettre, lors du montage image, de disposer des rushes nécessaires à assurer la fluidité du montage.

Structurer l’organisation des fichiers informatiques images et sons livrés et sauvegardés au cours ou au terme de chaque journée de tournage pour permettre leur traitement méthodique et, en cas de mobilisation d’une équipe de postproduction, leur affectation logique aux professionnels du montage mobilisés par le projet, en fonction des particularités techniques des uns et des profils des autres.

Vérifier la disponibilité et l’exhaustivité des fiches de script de chaque plan pour disposer des informations nécessaires à assurer la cohérence de l’articulation visuelle du montage des plans successifs.

Encoder les rushes pour permettre leur traitement au moyen des logiciels de montage en usage.

Synchroniser image et son de chaque rush pour obtenir une première version indicative du rendu audiovisuel de chaque plan.

Exploiter les informations fournies par la feuille de script pour chacun des rushes afin de choisir les rushes dont l’enchaînement assurera une cohérence visuelle totale.

Choisir l’image sur laquelle débuter et finir chaque plan pour caler l’articulation des rushes retenus les uns avec les autres.

Monter les plans les uns à la suite des autres, en intégrant les éléments d’ambiance indicatifs (musiques et/ou sons) pour pouvoir présenter au réalisateur un bout-à-bout, première version du montage image.

Prendre en compte les critiques et les suggestion du réalisateur et de l’équipe artistique, voire de la production, pour faire évoluer la première version du montage proposée.

Travailler le rythme narratif en testant l’intégration de rushes initialement écartés, en modifiant l’ordre des plans, voire en faisant tourner des plans complémentaires, pour dynamiser le film.

Soumettre des alternatives au réalisateur pour parvenir à un montage image en phase avec ses attentes artistiques.

Sélectionner les pistes sons en fonction de leur qualité audio, pour couvrir les images retenues au montage.

Synchroniser les sons à l’image pour évaluer leur adéquation et les éventuels besoins de prises de sons complémentaires ou correctifs.

Contrôler le montage son et le mixage son pour s’assurer de leur qualité et de leur cohérence avec l’intention du réalisateur.

Réaliser et intégrer les trucages, au moyen des logiciels en usage tels qu’After Effects, pour compléter le montage image et son.

Insérer les effets spéciaux simples au montage pour finaliser l’écriture narrative du projet.

Compiler les informations à mentionner, conformément aux usages et à la réglementation, pour permettre leur intégration aux génériques de début et de fin.

Réaliser les bannières pour constituer les éléments d’habillage lorsqu’ils sont nécessaires.

Intégrer les éléments graphiques et vidéo, si le produit audiovisuel en prévoit, pour finaliser le montage.

Définir l’espace colorimétrique de travail en fonction du support de diffusion pour travailler l’homogénéité et la cohérence des couleurs.

Créer une cohérence visuelle entre les plans en affinant la colorimétrie, la luminosité et la densité des images pour atteindre une fluidité visuelle du film.

Exploiter les logiciels d’export en usage, en intégrant les normes techniques imposées par les conditions d’exploitation, pour réaliser les exports informatiques dans le(s) format(s) adapté(s) au(x) mode(s) de diffusion.

Vérifier, en faisant preuve de rigueur et de vigilance, l’ensemble du produit, export par export, pour s’assurer qu’il satisfait les normes de diffusion.

Modalités d'évaluation :

Les modalités d’évaluation consistent en quatre épreuves qui réunissent la production de livrables destinés à couvrir des situations concrètes en usage dans la profession sur un ou des projets auxquels les candidats ont participé, dans le cadre d’une activité professionnelle ou en formation :

  • note d’intention de postproduction ;
  • bout-à-bout d’un montage image ;
  • présentation d’un montage intermédiaire avant finitions ;
  • produit audiovisuel finalisé (étalonnage, habillage, génériques et effets spéciaux).

Ces épreuves ont pour but de démontrer l’opérationnalité du candidat au poste de monteur sur chacune des phases d’une postproduction d’un produit audiovisuel ou cinématographique.

N° et intitulé du bloc Liste de compétences Modalités d'évaluation
RNCP36882BC01

Préparer la postproduction d'un produit audiovisuel ou cinématographique

À partir de la filmographie du réalisateur, appréhender les caractéristiques artistiques de son œuvre pour anticiper ses attentes sur le projet à venir.

Analyser le découpage technique du scénario ou du traitement établi par le réalisateur avec ses chefs de postes, pour intégrer les attendus artistiques mentionnés par celui-ci pour chaque plan à tourner.

Proposer des évolutions ou des ajustements du découpage technique, voire du scénario ou du traitement, en fonction des spécificités techniques ou des contraintes logicielles propres au montage, pour garantir la faisabilité de la postproduction et la satisfaction des attentes du réalisateur.

Conseiller le réalisateur sur les plans complémentaires à tourner, non prévus par le séquencier , pour permettre, lors du montage image, de disposer des rushes nécessaires à assurer la fluidité du montage.

Cas réel ou simulé – évaluation individuelle

Sur la base d'échanges avec un réalisateur et d’une note d’intention de réalisation, concernant un produit audiovisuel (à tourner et) à monter, le Monteur s’approprie la vision de son commanditaire et retranscrit sa compréhension des intentions artistiques et des attentes du réalisateur pour le montage.

Livrable : Note d’intention de postproduction.

Épreuve : Evaluation par un jury constitué de deux professionnels de la réalisation ou de la production audiovisuelle, note d’intention de réalisation à l’appui.

RNCP36882BC02

Réaliser le montage d'un projet audiovisuel ou cinématographique

Structurer l’organisation des fichiers informatiques images et sons livrés et sauvegardés au cours ou au terme de chaque journée de tournage pour permettre leur traitement méthodique et, en cas de mobilisation d’une équipe de postproduction, leur affectation logique aux professionnels du montage mobilisés par le projet, en fonction des particularités techniques des uns et des profils des autres.

Vérifier la disponibilité et l’exhaustivité des fiches de script de chaque plan pour disposer des informations nécessaires à assurer la cohérence de l’articulation visuelle du montage des plans successifs.

Encoder les rushes pour permettre leur traitement au moyen des logiciels de montage en usage.

Synchroniser image et son de chaque rush pour obtenir une première version indicative du rendu audiovisuel de chaque plan.

Exploiter les informations fournies par la feuille de script pour chacun des rushes afin de choisir les rushes dont l’enchaînement assurera une cohérence visuelle totale.

Choisir l’image sur laquelle débuter et finir chaque plan pour caler l’articulation des rushes retenus les uns avec les autres.

Monter les plans les uns à la suite des autres, en intégrant les éléments d’ambiance indicatifs (musiques et/ou sons) pour pouvoir présenter au réalisateur un bout-à-bout, première version du montage image.

Prendre en compte les critiques et les suggestion du réalisateur et de l’équipe artistique, voire de la production, pour faire évoluer la première version du montage proposée.

Travailler le rythme narratif en testant l’intégration de rushes initialement écartés, en modifiant l’ordre des plans, voire en faisant tourner des plans complémentaires, pour dynamiser le film.

Soumettre des alternatives au réalisateur pour parvenir à un montage image en phase avec ses attentes artistiques.

Sélectionner les pistes sons en fonction de leur qualité audio, pour couvrir les images retenues au montage.

Synchroniser les sons à l’image pour évaluer leur adéquation et les éventuels besoins de prises de sons complémentaires ou correctifs.

Contrôler le montage son et le mixage son pour s'assurer de leur qualité et de leur cohérence avec l'intention du réalisateur.

Cas réel ou simulé – évaluation individuelle

A partir des rushs et des prises de sons résultant d’un tournage, le Monteur réalise le montage d’un produit audiovisuel, conformément à la vision du réalisateur et au séquencier.

Livrables : le bout-à-bout (ours) et la version finale du montage image et son avant la réalisation des finitions.

Épreuves :

  • évaluation de l’ours par un jury constitué d’un professionnel de la réalisation audiovisuelle et d’un professionnel du montage donnant lieu à des recommandations et des demandes d’évolution.
  • soutenance orale de 30 minutes, devant un jury constitué d’un professionnel de la réalisation audiovisuelle et d’un professionnel du montage, recommandations et demandes d’évolutions préalables à l’appui.
RNCP36882BC03

Réaliser les finitions d’un produit audiovisuel ou cinématographique

Réaliser et intégrer les trucages, au moyen des logiciels en usage tels qu’After Effects, pour compléter le montage image et son.

Insérer les effets spéciaux simples au montage pour finaliser l’écriture narrative du projet.

Compiler les informations à mentionner, conformément aux usages et à la réglementation, pour permettre leur intégration aux génériques de début et de fin.

Réaliser les bannières pour constituer les éléments d’habillage lorsqu’ils sont nécessaires.

Intégrer les éléments graphiques et vidéo, si le produit audiovisuel en prévoit, pour finaliser le montage.

Définir l’espace colorimétrique de travail en fonction du support de diffusion pour travailler l’homogénéité et la cohérence des couleurs.

Créer une cohérence visuelle entre les plans en affinant la colorimétrie, la luminosité et la densité des images pour atteindre une fluidité visuelle du film.

Exploiter les logiciels d’export en usage, en intégrant les normes techniques imposées par les conditions d’exploitation, pour réaliser les exports informatiques dans le(s) format(s) adapté(s) au(x) mode(s) de diffusion.

Vérifier, en faisant preuve de rigueur et de vigilance, l’ensemble du produit, export par export, pour s’assurer qu’il satisfait les normes de diffusion.

Cas réel – évaluation individuelle

Le Monteur livre un produit audiovisuel finalisé en postproduction dont il a assuré le montage et l’étalonnage, incluant un ou des effets spéciaux, un générique de début et de fin et des éléments d’habillage image.

Livrables : produit audiovisuel finalisé en postproduction.

Épreuve : évaluation du produit fini par un jury constitué de deux professionnels de la postproduction.

Description des modalités d'acquisition de la certification par capitalisation des blocs de compétences et/ou par équivalence :

La certification s’acquiert en totalité :

  • par la validation simultanée des trois blocs de compétences à l’issue d’un parcours de formation assorti d’une expérience en entreprise significative ou à l’issue d’une démarche VAE ;
  • par capitalisation des attestations sanctionnant la validation de chacun des trois blocs, sans réserve de durée sauf à ce que les compétences attestées ne soient plus en cohérence avec les blocs de compétences de la certification active.
Secteurs d’activités :

En contrat de prestation ou sous contrat de travail, le monteur évolue :

  • essentiellement dans le secteur audiovisuel, au sein de :
    • sociétés de postproduction ;
    • chaînes de télévision (généralistes ou thématiques, nationales ou régionales) ;
    • sociétés de production de films institutionnels ;
    • sociétés de production de fictions et documentaires pour le cinéma ou la télévision ;
  • hors secteur audiovisuel, au sein :
    • d’agences de publicité et de communication ;
    • de services communication d’entreprises.

Dans tous les cas, du fait de sa polyvalence, il intéresse des structures dont le flux de production de programmes audiovisuels autorise soit le recrutement de collaborateurs permanents soit la composition d’équipes flexibles, au gré des projets, constituées de professionnels indépendants, intermittents du spectacle, freelance ou en CDD d’usage (CDD permettant au secteur de recruter des ‘’extras’’.)

Dans le secteur audiovisuel, hormis les chaines de télévision, les entreprises du secteur s’avèrent majoritairement de petite ou très petite taille.

Type d'emplois accessibles :

Les intitulés de poste désignant la fonction de monteur sont issus :

  • de la convention collective de la production cinématographique (IDCC 3097) ;
  • de la convention collective de la production audiovisuelle (IDCC 2642).

Selon l’ampleur des projets auxquels il collabore et la taille et l'organisation des structures qui l’emploient, le monteur est identifié sous les intitulés de fonction suivants :

  • assistant monteur ;
  • monteur, monteur vidéo ;
  • monteur image ;
  • chef monteur ;
  • monteur-étalonneur ;
  • étalonneur ;
  • coloriste ;
  • motion designer ;
  • truquiste vidéo (flamiste) ;
  • monteur son.

Avec de l’expérience, le monteur peut évoluer vers des fonctions de chef monteur mais également réalisateur, vidéaste ou encore  journaliste reporter d’images, fonctions pour lesquelles il conservera tout ou partie de l’activité d’un monteur ou bénéficiera de son expérience de monteur pour une communication optimale de ses intentions artistiques avec un monteur tiers.  Il peut également devenir responsable de postproduction, editing supervisor (responsable montage) ou worklow data manager (gestionnaire des données de workflow en postproduction).

Code(s) ROME :
  • L1507 - Montage audiovisuel et post-production
Références juridiques des règlementations d’activité :

Sans objet

Le cas échéant, prérequis à la validation des compétences :
  • Titulaires d’une qualification de niveau 5 (diplôme d’État, certification professionnelle ou diplôme d’école), spécialisés dans les métiers de l’audiovisuel, de préférence en montage et postproduction,

ou

  • Titulaires d’une qualification de niveau 4 (baccalauréat ou certification professionnelle) et dotés d’une expérience professionnelle en rapport avec le domaine de compétences en entreprise ou en freelance.


Validité des composantes acquises :
Voie d’accès à la certification Oui Non Composition des jurys
En contrat d’apprentissage X

Trois personnes : un président votant, membre du certificateur (par défaut le représentant du certificateur) et deux professionnels externes. Soient 66,7% de membres extérieurs au certificateur.

Par expérience X

Trois personnes : un président votant, membre du certificateur (par défaut le représentant du certificateur) et deux professionnels externes. Soient 66,7% de membres extérieurs au certificateur.

En contrat de professionnalisation X

Trois personnes : un président votant, membre du certificateur (par défaut le représentant du certificateur) et deux professionnels externes. Soient 66,7% de membres extérieurs au certificateur.

Après un parcours de formation continue X

Trois personnes : un président votant, membre du certificateur (par défaut le représentant du certificateur) et deux professionnels externes. Soient 66,7% de membres extérieurs au certificateur.

Après un parcours de formation sous statut d’élève ou d’étudiant X

Trois personnes : un président votant, membre du certificateur (par défaut le représentant du certificateur) et deux professionnels externes. Soient 66,7% de membres extérieurs au certificateur.

Par candidature individuelle X -
Oui Non
Inscrite au cadre de la Nouvelle Calédonie X
Inscrite au cadre de la Polynésie française X
Lien avec d’autres certifications professionnelles, certifications ou habilitations : Non

Référence au(x) texte(s) règlementaire(s) instaurant la certification :

Date du JO / BO Référence au JO / BO
25/07/2015

Arrêté du 17 juillet 2015 publié au Journal Officiel du 25 juillet 2015 portant enregistrement au répertoire national des certifications professionnelles. Enregistrement pour trois ans, au niveau II, sous l'intitulé "Monteur" avec effet au 09 octobre 2009, jusqu'au 25 juillet 2018.

Référence des arrêtés et décisions publiés au Journal Officiel ou au Bulletin Officiel (enregistrement au RNCP, création diplôme, accréditation…) :

Date du JO / BO Référence au JO / BO
07/08/2018

Arrêté du 30 juillet 2018 publié au Journal Officiel du 07 août 2018 portant enregistrement au répertoire national des certifications professionnelles. Enregistrement pour quatre ans, au niveau II, sous l'intitulé "Monteur" avec effet du 25 juillet 2018, jusqu'au 07 août 2022.

Date de décision 29-09-2022
Durée de l'enregistrement en années 2
Date d'échéance de l'enregistrement 29-09-2024
Statistiques :
Année d'obtention de la certification Nombre de certifiés Nombre de certifiés à la suite d’un parcours vae Taux d'insertion global à 6 mois (en %) Taux d'insertion dans le métier visé à 6 mois (en %) Taux d'insertion dans le métier visé à 2 ans (en %)
2020 15 0 82 73 91
2019 23 0 71 64 86
2018 38 0 97 88 84
2017 31 0 93 86 74
Lien internet vers le descriptif de la certification :

Liste partielle des organismes préparant à la certification :
Nom légal Rôle
INSTIT DEVELOP ENSEIGNE MEDIT FORMATION Habilitation pour former et organiser l’évaluation
Certification(s) antérieure(s) :
N° de la fiche Intitulé de la certification remplacée
RNCP23680 RNCP23680 - Monteur
Référentiel d’activité, de compétences et d’évaluation :

Référentiel d’activité, de compétences et d’évaluation
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