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Répertoire national des certifications professionnelles

Manager en énergie

Active

N° de fiche
RNCP34732
Nomenclature du niveau de qualification : Niveau 7
Code(s) NSF :
  • 227p : Gestion de l'énergie
Formacode(s) :
  • 24162 : gestion énergie
Taux d'insertion global moyen à 6 mois : 84%

Date d’échéance de l’enregistrement : 29-06-2025
Nom légal Nom commercial Site internet
IONIS SCHOOL OF TECHNOL & MANAGEMENT Ionis-STM https://www.ionis-stm.com/
Objectifs et contexte de la certification :

L’évolution actuelle du marché de l’Energie, avec ses nouveaux objectifs et axes de développement, associée à la transition numérique, font appel à des managers capables de prendre en compte ces problématiques complexes (réglementation, obligation d’économies d’énergie, diversification des sources de production, distribution et stockage, financements etc..) dès la naissance des projets.    

A cet effet, la certification, dans son contenu et ses compétences, a été progressivement aménagée en s’appuyant sur les objectifs et les moyens de la politique énergétique française et internationale ainsi que sur les attentes du milieu économique, exprimées dans le cadre du Conseil de Perfectionnement. 

Activités visées :

Le manager en énergie doit être capable : 

  • de mener à terme des projets dans le secteur énergétique, en veillant au respect des finalités stratégiques et économiques de l’entreprise et/ou du service (d’un point de vue réglementaire, managérial, financier et humain),
  • de maîtriser les compétences scientifiques et technologiques requises par les différentes thématiques du secteur de l’énergie (production issue de ressources fossiles et renouvelables, transport et distribution, responsabilisation des entreprises au développement durable, efficacité énergétique, transition énergétique, transformation digitale …).

En relation avec la Direction Générale ou la Direction de Division, le manager en énergie aura pour rôle : 

  • la conception et la mise en place d’un cahier des charges, 
  • l’assistance technique aux différentes équipes de mise en œuvre ,
  • la mise en place et le suivi du référentiel qualité des projets,
  • tout ou partie des projets liés à la transformation digitale de la société ou du service.

Il assure le rôle d'alerte et de force de proposition envers sa hiérarchie. Il anime et accompagne une équipe de responsables maîtrise d'œuvre. Il contribue à la réalisation de la mission et des résultats attendus de l'unité Il s’assure de la qualité relationnelle avec les clients, les fournisseurs et son équipe   

Le manager en énergie peut intervenir sur des fonctions liées au domaine de la qualité des systèmes industriels :

  • participer au suivi technique de la qualité des produits/processus au sein de l’entreprise, 
  • réaliser la maintenance des programmes de surveillance des fabrications des équipements, 
  • fiabiliser les sites industriels en réalisant des audits et en vérifiant le nombre d’analyses reçues / théoriques, tout en surveillant et traitant les anomalies.   

Le manager énergie peut également intervenir dans la partie marketing-stratégique et développement commercial sur le déploiement de projets en environnement industriel énergétique. Il peut être amené à : 

  • effectuer de l’analyse technologique et économique concurrentielle afin de réaliser un benchmark,  
  • définir des spécifications techniques, participer au chiffrage des offres commerciales, et le suivi d'appels d'offre (alignement technique),
  •  être responsable de l’accroissement du chiffre d’affaires de la société,
  • être responsable de la préparation de grands événements, de rencontres (salons, conférences, congrès…), et parfois animer les réseaux de commerciaux et/ou réseau de clients revendeurs.   

Le manager en énergie peut par ailleurs être responsable du déploiement de projets d’optimisation énergétique au niveau industriel voire territorial. Il peut être amené à : 

  • développer des applications digitales, des logiciels pour modéliser la consommation énergétique de bâtiments ou de machines,  
  • participer de la mise en place à l’utilisation de nouveaux outils numériques et former les personnes concernées tant d’un point de vue fonctionnel que d’un point de vue technique.  
  • être responsable des enjeux de la digitalisation pour la transition énergétique.
Compétences attestées :

Les compétences attestées sont regroupées sous 5 blocs essentiels à l'obtention du titre dans son ensemble, mais qui peuvent être validées individuellement.

  • Bloc 1 : Analyser l’environnement et les besoins stratégiques de projets liés à l’Energie,
  • Bloc 2 : Concevoir et structurer un projet lié à l'Energie,
  • Bloc 3 : Implémenter et conduire un projet lié à l’Energie au sein d’une société ou d’un service,
  • Bloc 4 : Réaliser un projet QHSE (Qualité Hygiène Sécurité Environnement) lié à un domaine d’expertise énergétique,
  • Bloc 5 : Identifier les besoins d'un marché énergétique et mettre en place la stratégie de communication multi-canal afin de développer le chiffre d'affaire lié à un produit ou un service.
Modalités d'évaluation :

Description des différentes modalités d’évaluation des connaissances et compétences :

Dans le cadre de la formation, les étudiants /candidats travaillent en mode projet sur des mises en situation professionnelles/études de cas, ce qui leur permet de mettre en pratique les enseignements, de mobiliser leurs connaissances, savoir-faire et savoir-être pour mener à bien leur projet et ainsi développer leurs compétences. Les projets/études de cas traitent de situations rencontrées en entreprise et sont conçus par les intervenants experts de leurs domaines. La durée de réalisation des projets varie suivant leur importance et leur difficulté (généralement de un à trois mois).    

Dans le cadre de la VAE, le candidat tirera parti de son expérience professionnelle pour montrer les compétences qu’il a acquises. Il décrira notamment de manière détaillé les contextes auxquels il a été confronté et les projets et missions lors desquels il a démontré sa maîtrise de la compétence visée. Une ou plusieurs modalités complémentaires de validation pourront être éventuellement mises en place, visant principalement à attester de la capacité du candidat à mobiliser de manière coordonnée les compétences acquises.    

Concernant la ou les réalisations, seront évalués de manière récurrente : 

  • la cohérence entre la solution proposée et les besoins et contraintes exprimés dans le cahier des charges du projet,  
  • la prise en compte du contexte « entreprise » donné dans le projet,
  • dans le cas de projets orientés business, la prise en compte de la faisabilité du projet et de son adéquation avec une réalité de terrain, le niveau de qualité des livrables et leur capacité à être validés par un client dans un contexte professionnel réel, 
  • dans le cas de projets techniques, le bon fonctionnement de la réalisation ou la façon dont la réalisation est construite, 
  • la qualité des livrables sera évaluée et déterminante, tant au niveau des supports écrits que de la communication orale lors des soutenances.

Concernant l’organisation du projet et la démarche mise en œuvre, seront évalués :  

  • la démarche projet utilisée pour arriver au résultat,
  • la logique d’analyse : description et compréhension du mécanisme, hypothèses sur la stratégie poursuivie, hypothèses sur les solutions technologiques, 
  • la prise de recul sur le projet, la capitalisation de l’expérience du projet, l’identification de bonnes pratiques et d’axes d’amélioration, 
  • le « professionnalisme » de l’équipe (méthodologie, travail de groupe, rigueur, autonomie, communication,…), 
  • le respect des délais impartis pour la réalisation du projet.

Les missions en entreprise 

Le processus de certification nécessite la validation d’une période de 6 mois minimum en entreprise (sous format stage, CDD, CDI et/ou en tenant compte de l'expérience professionnelle initiale) . Cela permet aux candidats à la certification de vivre la fonction en intégrant les variables et contraintes spécifiques à un environnement professionnel réel (culture de l’entreprise, enjeux, stratégies, contexte humain, …). 

Dans le cadre de la VAE, cette dimension entreprise est nécessairement existante.

Les critères suivants sont pris en compte dans l'évaluation de la qualité des missions réalisées en entreprise sont les suivants : 

  • Capacité à intégrer la finalité et les enjeux de sa fonction, son positionnement dans l’organisation, ainsi que les interfaces avec les autres fonctions, 
  • Capacité, face à une situation donnée, à choisir parmi les possibles le meilleur outil ou la meilleure façon de résoudre un problème, 
  • Capacité à porter un regard critique sur sa pratique et à tirer des leçons de ses erreurs et de ses échecs, 
  • Qualité de la communication écrite (plan, clarté du message, forme du document), 
  • Qualité de la communication orale (plan, clarté du message, utilisation d’outils de support de présentation, prise en compte des réactions de l’auditoire, réponses aux questions), 
  • Mise en pratique de la double compétence technologique et managériale (au travers de la gestion de projet), 
  • Niveau de responsabilité et d’autonomie durant la période de stage (gestion de plusieurs projets en même temps, visites terrain en autonomie, gestion d’équipe).

L’évaluation directe de l’entreprise permet de compléter l’évaluation des compétences du candidat à la certification. Il est donc demandé à l’entreprise d’accueil de fournir une évaluation des aptitudes, comportements et connaissances de l’étudiant dans le cadre de sa mission.    

L’évaluation de l’anglais

Savoir communiquer en langue anglaise en environnement professionnel à l’oral comme à l’écrit est nécessaire. La capacité à rechercher un emploi en environnement international (rédaction de CV, lettre de motivation et entretien en anglais) est aussi requise.     

N° et intitulé du bloc Liste de compétences Modalités d'évaluation
RNCP34732BC01

Analyser l’environnement et les besoins stratégiques de projets liés à l’Energie
  • Analyser le potentiel du ou des marchés énergétiques cibles dans le but d’évaluer la faisabilité d’un projet en tenant en compte de la structuration de l’entreprise, afin de trouver des axes de développement et de diversification pour l’entreprise.
  • Analyser la structure organisationnelle de l’entreprise dans le but d’évaluer la faisabilité d’un projet en prenant en compte les données sectorielles, dans le but de s’assurer que le projet est déployable dans la structure.
  • Etudier la faisabilité du projet lié à l’énergie en identifiant les moyens techniques et organisationnels nécessaires à sa mise en place, afin de s’assurer que le projet soit rentable pour l’entreprise.
  • Savoir évaluer l’impact des nouvelles technologies numériques au service du secteur énergétique dans l’objectif de mettre en place un nouveau système permettant d’optimiser les processus d’une entreprise ou d’un service.

Cas pratique ou cas d’entreprise (durée moyenne 1 à 2 mois).

Évaluation de la compréhension globale des enjeux par le biais de plusieurs projets ou mises en situations professionnelles en entreprise, encadrés par des intervenants professionnels. 

Ces évaluations sont habituellement réalisées en groupe de 2 à 6 personnes.

Des livrables sont attendus sous format rapports écrits et/ou soutenance orale (en français ou en anglais), dans le centre de formation ou en entreprise.

RNCP34732BC02

Concevoir et structurer un projet lié à l'Energie
  • Concevoir un projet lié à l’Energie à déployer dans une entreprise ou un service, en tenant compte des contraintes technologiques et économiques dans le but d’optimiser l’utilisation des ressources et de diminuer les coûts.
  • Structurer et coordonner un projet lié à l’Energie avec toutes les ressources nécessaires à sa mise en place et son suivi, permettant à l’entreprise de respecter les délais.
  • Savoir intégrer de nouvelles technologies numériques dans une entreprise du secteur énergétique en maîtrisant les contraintes techniques et organisationnelles du système, permettant ainsi l’amélioration des flux d’informations entre structures, et à terme, l’optimisation de l’utilisation des ressources.

Cas pratique ou cas d’entreprise (durée moyenne 1 à 2 mois).

Évaluation de la compréhension globale des enjeux par le biais de plusieurs projets ou mises en situations professionnelles en entreprise, encadrés par des intervenants professionnels. 

Ces évaluations sont habituellement réalisées en groupe de 2 à 6 personnes.

 Des livrables sont attendus sous format rapports écrits et/ou soutenance orale (en français ou en anglais), dans le centre de formation ou en entreprise. 

RNCP34732BC03

Implémenter et conduire un projet lié à l’Energie au sein d’une société ou d’un service
  • Implémenter un projet lié à l’Energie dans un service ou une entreprise, en s’assurant de la bonne compréhension des objectifs par les acteurs concernés afin de préparer une équipe ou un département à s’adapter au changement et à rendre plus efficient le projet.
  • Comprendre et aider à l’intégration de nouvelles technologies numériques dans une entreprise du secteur énergétique en maîtrisant les contraintes techniques et organisationnelles du système dans l’optique d’optimiser un système énergétique existant.
  • Gérer le déploiement d’un projet lié à l’Energie et coordonner les équipes dédiées en veillant au respect du cahier des charges défini initialement avec pour objectif d’associer efficience et respect du budget alloué.

Cas pratique ou cas d’entreprise (durée moyenne 1 à 2 mois).

Évaluation de la compréhension globale des enjeux par le biais de plusieurs projets ou mises en situations professionnelles en entreprise, encadrés par des intervenants professionnels. 

Ces évaluations sont habituellement réalisées en groupe de 2 à 6 personnes.

 Des livrables sont attendus sous format rapports écrits et/ou soutenance orale (en français ou en anglais), dans le centre de formation ou en entreprise. 

RNCP34732BC04

Réaliser un projet QHSE (Qualité Hygiène Sécurité Environnement) lié à un domaine d’expertise énergétique
  • Comprendre les enjeux d’une politique Qualité dans un projet lié à l’énergie afin d’obtenir les accréditions nécessaires définies par la réglementation du marché de l’énergie.
  • Être capable de mettre en place ou mettre à jour des process qualité nécessaires aux accréditations nationales et/ou internationales dans le but de permettre la continuité réglementaire essentielle à la bonne conduite voire au maintien de l’activité.
  • Savoir mener un audit d’une structure en place ou élaborer le plan de déploiement d’une structure en création afin de proposer la solution énergétique la plus adaptée en termes de rendement, de nécessité réglementaire et de volonté propre du client ou de la structure d’accueil.

Cas pratique ou cas d’entreprise (durée moyenne 1 à 2 mois).

Évaluation de la compréhension globale des enjeux par le biais de plusieurs projets ou mises en situations professionnelles en entreprise, encadrés par des intervenants professionnels. 

Ces évaluations sont habituellement réalisées en groupe de 2 à 6 personnes.

 Des livrables sont attendus sous format rapports écrits et/ou soutenance orale (en français ou en anglais), dans le centre de formation ou en entreprise. 

RNCP34732BC05

Identifier les besoins d'un marché énergétique et mettre en place la stratégie de communication multi-canal afin de développer le chiffre d'affaire lié à un produit ou un service
  • Identifier les besoins du marché énergétique ou d’un de ses segments, dans le but de développer une offre compétitive.
  • Définir la stratégie de communication multi-canal permettant d’augmenter la notoriété d’une entreprise ou d’un produit sur son segment de marché énergétique.
  • Coordonner l’activité commerciale d’une société énergétique ou de l’un de ses départements afin d’augmenter son chiffre d’affaire.

Cas pratique ou cas d’entreprise (durée moyenne 1 à 2 mois).

Évaluation de la compréhension globale des enjeux par le biais de plusieurs projets ou mises en situations professionnelles en entreprise, encadrés par des intervenants professionnels. 

Ces évaluations sont habituellement réalisées en groupe de 2 à 6 personnes.

 Des livrables sont attendus sous format rapports écrits et/ou soutenance orale (en français ou en anglais), dans le centre de formation ou en entreprise. 

Description des modalités d'acquisition de la certification par capitalisation des blocs de compétences et/ou par équivalence :

Les blocs de compétences représentent désormais une modalité d’accès modulaire et progressive à la certification, dans le cadre d’un parcours de formation, ou d’un processus de validation des acquis de l'expérience (VAE), ou d’un combinatoire de ces modalités d’accès. Ainsi, un salarié peut par exemple faire une demande de VAE pour être dispensé, en fonction de son profil, de suivre certaines unités de compétences d’un bloc.

Le jury de certification est l’instance qui, au vu de l’ensemble des évaluations menées, vérifie l’atteinte par le candidat d'un ensemble de compétences lui permettant ou non d'être certifié sur un ou plusieurs blocs définis dans le référentiel. Ce jury décide ensuite de l’obtention de la certification pour chacun des candidats, en totalité ou partiellement en fonction du nombre de blocs de compétences acquis.  

Les blocs de compétences correspondent chacun à des activités qui doivent être maîtrisées de manière autonome, et ouvrant tous, individuellement et indépendamment, droit à l’obtention d’un certificat spécifique.

Le titre de Manager en Energie comporte 5 blocs de compétences. 

  • Pour être certifié sur la totalité du titre, le candidat doit valider l'ensemble de ces 5 blocs.
  • Si le candidat valide certains blocs de compétences du référentiel, mais que le jury de certification estime qu'il présente encore certaines lacunes sur d’autres blocs requis. Le candidat ne peut donc pas obtenir la certification dans sa globalité, il recevra les certificats correspondant aux blocs de compétences validés.
  • Si le candidat se présente pour valider uniquement l’un des blocs de compétences du référentiel, afin de compléter son parcours initial, le jury se prononce alors sur la validation ou non de ce bloc. En cas de validation, le candidat recevra le certificat du bloc de compétence choisi.

Pour prendre ses décisions, le jury de certification travaille à partir des informations suivantes : 

  • Un tableau récapitulatif des différentes évaluations pour l’ensemble des candidats, reprenant la structuration des blocs de compétences,
  • Une fiche de synthèse pour chaque candidat reprenant son parcours de formation et son expérience professionnelle,
  • A sa demande, le jury peut avoir pendant la séance accès à des informations plus détaillées sur les candidats (relevés de notes détaillés, évaluation de l'entreprise d’accueil, rapport-thèse professionnelle, détail de l'expérience professionnelle…). Il peut aussi rencontrer le responsable pédagogique qui a suivi le candidat lors de sa formation.   
Secteurs d’activités :

Nos certifiés travaillent soit : 

  • dans les multinationales du secteur énergétique, et leurs sociétés prestataires / contractors, sur des missions de planification projet, qualité, maîtrise des risques, optimisation énergétique. Le type d’énergie n’est pas un facteur différenciant puisqu’ils évoluent sur le secteur pétrolier, nucléaire ou dans les énergies renouvelables (solaire, éolien, …). 
  • dans de plus petites sociétés telles que des PME, PMI ou des ETI de conseil, généralement spécialisées dans les problématiques d’efficacité énergétique (audits énergétiques, Certificats d’Economie d’Energie) ou numérique (modélisation, consommation, développement d’applications).  
Type d'emplois accessibles :

Les responsabilités peuvent varier en fonction des types de postes occupés : 

  • Postes de chef de projet : il est responsable du cheminement de la conception jusqu’à la livraison du produit ou du service dans le respect des délais, du budget et du niveau de qualité définis dans le cadre du projet.
  • Postes de consultant : il est responsable de la bonne réalisation des livrables qui lui sont commandités dans le cadre de sa mission de conseil (rapport d’audit, étude de faisabilité, étude d’opportunité, cahier des charges, appel d’offres, plan de formation, plan d’assurance qualité, plan de recette, …)
  • Postes marketing et/ou commerciaux : il peut être responsable de la constitution et de la gestion complète d’un portefeuille client, de la réalisation de proposition commerciale et réponses à des appels d’offres, de la réalisation et de la mise en œuvre de plan d’action marketing, intégrant aujourd’hui toute une dimension numérique, plus spécifiquement web.
  • Postes transition numérique de l’énergie : il peut être responsable de la gestion des données et de la mise en place d’outils numériques (objets connectés, plateformes informatiques…) pour faciliter la transition énergétique dans divers domaines tels que l’aménagement urbain et les transports. Cela peut passer également par la sensibilisation et la formation du public concerné par le changement de gestion de consommation énergétique.

Le Manager en Energie encadre du personnel, soit :

  • de manière permanente et hiérarchique.
  • de manière limitée dans le temps et de manière fonctionnelle dans le cadre des projets dont ils ont la responsabilité. Les personnels encadrés sont alors des équipes techniques chargées de la mise en œuvre (ingénieurs, consultants, techniciens…) et parfois des équipes d’utilisateurs associées aux projets.
Code(s) ROME :
  • H1502 - Management et ingénierie qualité industrielle
  • H1402 - Management et ingénierie méthodes et industrialisation
  • H1302 - Management et ingénierie Hygiène Sécurité Environnement -HSE- industriels
  • H2502 - Management et ingénierie de production
  • H1101 - Assistance et support technique client
Références juridiques des règlementations d’activité :


Le cas échéant, prérequis à la validation des compétences :

Dans le cas d’un accès à la certification par la voie de la formation, voici les conditions d’accès relatives au niveau d’études :

L’entrée en 3ème année (B3), pour un cursus en 3 ans, est accessible aux étudiants/candidats titulaires ou en instance d’être titulaires*: 

  • d’un titre certifié Niveau 5 dans les domaines d’activités en lien avec la certification visée
  • ou d’un diplôme ou titre français de niveau BAC + 2 (DUT, BTS, L2, etc.),
  • ou d’un titre français, titre ou diplôme étranger reconnu équivalent aux titres et diplômes cités ci-dessus par une commission ad hoc**,
  • ou d’une préparation de deux ans, de niveau BAC + 2, et/ou concours des filières scientifiques (classes préparatoires aux écoles d’ingénieurs…).

L’entrée en 4ème année (M1), pour un cursus en 2 ans, est accessible aux étudiants/candidats titulaires ou en instance d’être titulaires*: 

  • d’un titre certifié Niveau 6 ou Niveau 7  dans les domaines d’activités en lien avec la certification visée,
  • ou d’un diplôme ou titre français sanctionnant un cycle d’études supérieures d’au moins trois ans post-baccalauréat* (L3, etc.),
  • ou d’un titre français, titre ou diplôme étranger reconnu équivalent aux titres et diplômes cités ci-dessus par une commission ad hoc**

L’entrée en 5ème année (M2), pour un cursus en 14 mois, est accessible aux étudiants/candidats titulaires ou en instance d’être titulaires*: 

  • d’un titre certifié Niveau 7 ou 8 dans les domaines d’activités en lien avec la certification visée, 
  • ou d’un diplôme ou titre français sanctionnant un cycle d’études supérieures d’au moins quatre ans post-baccalauréat* (M1, etc.),
  • ou d’un titre français, titre ou diplôme étranger reconnu équivalent aux titres et diplômes cités ci-dessus par une commission ad hoc**.

L’entrée en formation intensif, pour un cursus en 10 mois, est accessible aux étudiants/candidats titulaires ou en instance d’être titulaires*: 

  • d’un titre certifié Niveau 8 dans les domaines d’activités en lien avec la certification visée avec expérience professionnelle,
  • ou d’un doctorat,
  • ou d’un diplôme ou titre français sanctionnant un cycle d’études supérieures d’au moins cinq ans post-baccalauréat* (M2, diplôme d’ingénieur, etc.) avec expérience professionnelle,
  • ou d’un titre français, titre ou diplôme étranger reconnu équivalent aux titres et diplômes cités ci-dessus par une commission ad hoc**.

(*) : Les candidats en instance d’être titulaires de l’un des titres requis s’engagent à produire le titre requis avant la fin de l’année civile en cours. Le défaut de production suspend l’obtention du titre.

(**) : Une commission ad hoc est chargée d’apprécier l’équivalence des diplômes ou titres, des formations ou de l’expérience.


La VAPP (Validation des Acquis Professionnels et Personnels) permet de candidater à notre formation, sans avoir les diplômes requis, par la prise en compte de l’expérience professionnelle de chaque candidat. 


De façon globale, l’instruction d’une candidature par la voie de la formation est basée sur quatre étapes :

Les épreuves d’admissibilité regroupent les étapes 1 à 4 :

1- Constitution par le candidat d’un dossier de candidature. Ce dossier contient un formulaire pédagogique et administratif, un CV, une lettre de motivation et la copie des plus hauts diplômes obtenus,

2- Un entretien individuel axé autour d’une auto-évaluation et d’un « bilan de compétences » avec un responsable pédagogique spécialisé sur le métier. Cet entretien permet de comprendre la cohérence du parcours du candidat, d’évaluer de façon détaillée ses compétences sur les bases suivantes : 

  • Scientifiques, 
  • Ingénierie, gestion de projet,
  • Vie de l’entreprise. 

Le formulaire de bilan de compétence est rempli à l’issue de l’entretien par le responsable pédagogique. 

3- Un  second entretien individuel axé autour de l’orientation pédagogique et professionnelle avec la direction de l’école. Cet entretien permet d’évaluer la motivation du candidat, la pertinence de son projet professionnel et de définir le cursus et le niveau d’admission les plus adaptés au candidat.

La partie admission est engagée après deux entretiens et comprend les étapes 4 et 5 : 

4- Un jury d’admission qui se réunit régulièrement et décide de l’acceptation ou du refus de la candidature et du niveau d’entrée.

5- Envoi d’une lettre d’admission ou de refus aux candidats

De fait, cette instruction se rapproche d’un processus de recrutement en entreprise, avec entretiens techniques et managériaux, et permet une première approche des compétences de présentation nécessaires à une insertion fructueuse dans le monde professionnel.


Formation initiale ou continue :

Les admissions en formation initiale ou continue suivent le même processus. Pour les admissions en formation continue, le jury prendra en considération l’expérience professionnelle du candidat. 

Le détail des cursus est présenté en annexe.




Validité des composantes acquises :
Voie d’accès à la certification Oui Non Composition des jurys
Après un parcours de formation sous statut d’élève ou d’étudiant X

 Règles de constitution et composition du jury :

  • Qualité du président du jury :  la président du jury est un membre externe
  • Mode de désignation : le président du jury est élu en début de séance par les membres du jury délivrant la certification. 
  • Nombre de personnes composant le jury : 4
  • Pourcentage de membres extérieurs à l’autorité délivrant la certification : 75%

Le jury se compose de 4 membres :

  • employeurs : 50% / salariés : 50%
  • femmes : 50% / hommes : 50%
  • extérieurs : 75% / internes : 25%  : seule la direction est interne à l’autorité délivrant la certification.
Après un parcours de formation continue X

Règles de constitution et composition du jury :

  • Qualité du président du jury :  le président du jury est un membre externe
  • Mode de désignation : le président du jury est élu en début de séance par les membres du jury délivrant la certification. 
  • Nombre de personnes composant le jury : 4
  • Pourcentage de membres extérieurs à l’autorité délivrant la certification : 75%

Le jury se compose de 4 membres :

  • employeurs : 50% / salariés : 50%
  • femmes : 50% / hommes : 50%
  • extérieurs : 75% / internes : 25%  : seule la direction est interne à l’autorité délivrant la certification.
En contrat de professionnalisation X

 Règles de constitution et composition du jury :

  • Qualité du président du jury :  le président du jury est un membre externe
  • Mode de désignation : le président du jury est élu en début de séance par les membres du jury délivrant la certification. 
  • Nombre de personnes composant le jury : 4
  • Pourcentage de membres extérieurs à l’autorité délivrant la certification : 75%

Le jury se compose de 4 membres :

  • employeurs : 50% / salariés : 50%
  • femmes : 50% / hommes : 50%
  • extérieurs : 75% / internes : 25%  : seule la direction est interne à l’autorité délivrant la certification.
Par candidature individuelle X -
Par expérience X

 Règles de constitution et composition du jury :

  • Qualité du président du jury :  le président du jury est un membre externe
  • Mode de désignation : le président du jury est élu en début de séance par les membres du jury délivrant la certification. 
  • Nombre de personnes composant le jury : 4
  • Pourcentage de membres extérieurs à l’autorité délivrant la certification : 75%

Le jury se compose de 4 membres :

  • employeurs : 50% / salariés : 50%
  • femmes : 50% / hommes : 50%
  • extérieurs : 75% / internes : 25%  : seule la direction est interne à l’autorité délivrant la certification.
En contrat d’apprentissage X

 Règles de constitution et composition du jury :

  • Qualité du président du jury :  la président du jury est un membre externe
  • Mode de désignation : le président du jury est élu en début de séance par les membres du jury délivrant la certification. 
  • Nombre de personnes composant le jury : 4
  • Pourcentage de membres extérieurs à l’autorité délivrant la certification : 75%

Le jury se compose de 4 membres :

  • employeurs : 50% / salariés : 50%
  • femmes : 50% / hommes : 50%
  • extérieurs : 75% / internes : 25%  : seule la direction est interne à l’autorité délivrant la certification.
Oui Non
Inscrite au cadre de la Nouvelle Calédonie X
Inscrite au cadre de la Polynésie française X
Lien avec d’autres certifications professionnelles, certifications ou habilitations : Non
Date de décision 29-06-2020
Durée de l'enregistrement en années 5
Date d'échéance de l'enregistrement 29-06-2025
Statistiques :
Année d'obtention de la certification Nombre de certifiés Nombre de certifiés à la suite d’un parcours vae Taux d'insertion global à 6 mois (en %) Taux d'insertion dans le métier visé à 6 mois (en %) Taux d'insertion dans le métier visé à 2 ans (en %)
2018 17 0 88 71 -
2017 15 0 87 87 94
2016 14 0 100 86 79
Lien internet vers le descriptif de la certification :



Le certificateur n'habilite aucun organisme préparant à la certification

Certification(s) antérieure(s) :
N° de la fiche Intitulé de la certification remplacée
RNCP27041 RNCP27041 - Manager en énergie
Référentiel d’activité, de compétences et d’évaluation :

Référentiel d’activité, de compétences et d’évaluation
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